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62 articles trouvés

Paru dans le numéro N°208 - Novembre 2011

Quoi de neuf en couples de friction ? Actualités métal/métal

Quoi de neuf en couples de friction ? Actualités métal/métal Par Ch. Raux

Le précédent article consacré à l’actualité des couples de friction faisait le point sur les polyéthylènes hautement réticulés et sur la céramique. Il nous a remémoré l’épisode historique du comparateur pendulaire de Charnley destiné à établir la supériorité du couple métal/PE sur le métal/métal.

Le présent article fait le point sur le métal/métal et, fidèle aux histoires de pendule, se poursuit avec une autre drôle de machine imaginée par un homme qui croyait « dur comme fer » au métal/métal et n’acceptait pas sa prétendue « faillite ».

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Paru dans le numéro N°208 - Novembre 2011

Inégalité de longueur des membres inférieurs après prothèse totales de hanches. Intérêt de la mesure de la résection osseuse

Inégalité de longueur des membres inférieurs après prothèse totales de hanches. Intérêt de la mesure de la résection osseuse Par Y. Djermag*, F. Koskas**

Les inégalités de longueur des membres inférieurs après prothèses totales de hanches constituent une source de litiges fréquente. Ils sont publiés dans le bilan des déclarations des assureurs (SHAM, MACSF). Sur 104 plaintes liées à une prothèse totale de hanche, colligées en France par un assureur médical, 14 % sont dues à une inégalité. Elles sont le troisième motif de litige après les infections et les paralysies. Aux USA les inégalités de longueur des membres sont également, avec les infections et les complications neurologiques, les causes de procédures les plus fréquentes au décours des arthroplasties de hanche. La moitié, seulement, des patients informés en préopératoire du risque d’inégalité se souviendront de cette information. C’est l’allongement qui est le plus souvent en cause, car il est le plus fréquent, mais pour Edeen l’allongement comme le raccourcissement sont également mal tolérés. Les mesures per opératoires de longueur, de tout type, diminuent l’incidence de cette complication.

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Paru dans le numéro N°208 - Novembre 2011

Voie antérieure de type Hueter en décubitus latéral sur table conventionnelle

Voie antérieure de type Hueter en décubitus latéral sur table conventionnelle Par G. Wepierre

Après une expérience prolongée des voies postérieures puis transglutéales, nous nous sommes tournés vers la voie de Roettinger évolution de la voie de Watson Jones. Nous l’avons pratiquée plus de 2 ans. Le souhait de réduire l’agression mécanique du moyen fessier par les râpes, de sécuriser l’innervation du Tenseur du Fascia Lata (TFL) à l’angle médial de l’abord, nous a conduit à passer devant le corps du TFL retrouvant l’espace interneural de Hueter. Le bénéfice du décubitus latéral pour le cotyle et l’arthrotomie épargnant le plan capsulaire antérieur a pu être associé à l’inocuité musculaire et neurologique de la voie de Hueter.

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Paru dans le numéro N°207 - Octobre 2011

La série initiale de hanches de resurfaçage Birmingham

La série initiale de hanches de resurfaçage Birmingham Par R. B.C. Treacy

Le resurfaçage de hanche est maintenant régulièrement utilisé pour le traitement des patients jeunes et actifs souffrant d’arthrose primaire ou secondaire de la hanche. En Angleterre et au Pays de Galles le resurfaçage de hanche représente 8 % de toutes les arthroplasties primaires de hanche et 40 % de celles réalisées chez des patients âgés de 55 à 64 ans. Nous avons déjà présenté cette série avec un recul minimal de 5 ans et un taux de survie de 98 % ; des résultats similaires à moyen terme ont été rapportés par d’autres équipes.

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Paru dans le numéro N°207 - Octobre 2011

À propos du resurfaçage de hanche : Réflexions et expérience lilloise

À propos du resurfaçage de hanche : Réflexions et expérience lilloise Par J. Girard* **

Mon activité orthopédique étant centrée sur la coxarthrose du sujet jeune, il m’a semblé rapidement évident de m’intéresser aux solutions prothétiques pouvant offrir le maximum d’avantages aux patients (récupération rapide, préservation osseuse, usure minorée, absence de luxation…). En ce sens, le resurfaçage total de hanche (RTH) me semblait remplir tous les critères et c’est ainsi que mon expérience a débuté en 2005 avec l’implant Durom (Zimmer). Par la suite, j’ai essayé de nombreux autres types de dessins de RTH (BHR Smith and Nephew, DynaMoM Tornier, Conserve + Wright Medical Technology, BMHR Smith and Nephew, MMC Zimmer, ReCap Biomet…) et, en 2010, l’expérience Lilloise représentait 71,1 % des implantations françaises de RTH.

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Paru dans le numéro N°206 - Août 2011

Lésions traumatiques des muscles profonds de la hanche en IRM

Lésions traumatiques des muscles profonds de la hanche en IRM Par B. Roger * ** ***, N. Jomah* **, E. Almusa* ****

La déchirure musculaire est une lésion fréquente chez le sportif de haut niveau et notamment le footballeur (1ère cause de blessure chez le footballeur professionnel). Ces lésions musculaires traumatiques concernent surtout les muscles des membres inferieures: les adducteurs, le quadriceps et notamment le droit fémoral, les ischio-jambiers, le triceps sural et particulièrement le gastrocnémien médial. La caractéristique essentielle de ces muscles est d’être bi articulaires et donc d’être soumis a de grande variation de longueur.

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Paru dans le numéro N°205 - Juin 2011

Pourquoi et comment passer à la voie antérieur en décubitus dorsal pour la réalisation d'une prothèse totale de hanche

Pourquoi et comment passer à la voie antérieur en décubitus dorsal pour la réalisation d'une prothèse totale de hanche Par L. Kerboull

Ayant eu la chance d’avoir eu une large formation à la chirurgie de la hanche, j’ai eu l’occasion de réaliser toutes les voies d’abord décrites. Longtemps, j’ai considéré que la voie transtrochantérienne me permettait en toutes circonstances d’être parfaitement exposé, de préserver la musculature et éventuellement de modifier la tension et l’orientation des moyen et petit fessiers si la restauration d’une architecture fonctionnelle de l’articulation artificielle le nécessitait. Les inconvénients de cette voie d’abord, respect d’une période d’appui soulagé pendant 6 semaines et rare risque de pseudarthrose du trochanter, autrefois bien acceptés par les patients, le sont aujourd’hui de moins en moins. Il reste facile de justifier ces inconvénients pour la réalisation d’une arthroplastie primaire techniquement difficile ou pour une réintervention.

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Paru dans le numéro N°204 - Mai 2011

Quoi de neuf dans les couples de friction ?

Quoi de neuf dans les couples de friction ? Par Maitrise Orthopédique

Les pionniers de l’arthroplastie de hanche auraient ils pu imaginer qu’un demi siècle plus tard, la question du couple de friction serait encore au premier plan des préoccupations de l’orthopédie moderne ?

Sans doute non, tant la question semblait définitivement entendue avec l’avènement du PE utilisé avec bonheur par Charnley, après 3 ans de déboires avec un couple téflon/téflon (1958- 1961).

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