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16 articles trouvés

Paru dans le numéro N°247 - Octobre 2015

Stratégie de l’ostéosynthèse mini-invasive par plaques verrouillées des fractures du fémur distal

Stratégie de l’ostéosynthèse mini-invasive par plaques verrouillées des fractures du fémur distal Par Matthieu Ehlinger*, David Brinkert, Philippe Adam, Benoit Schenck, Antonio Di Marco, Francois Bonnomet

Une plaque verrouillée est définie comme étant un implant d’ostéosynthèse dont les vis sont fixées dans la plaque (quel que soit le mode de verrouillage : contre-écrou, bague, filetage) et sont considérées comme des « fixateurs internes ». Leurs propriétés mécaniques, assurant entre autres une meilleure tenue dans l’os fragile, ont permis et facilité une évolution des techniques opératoires vers la chirurgie mini-invasive.

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Paru dans le numéro N°160 - Janvier 2007

Symétrisation des espaces pour le contrôle de la rotation fémorale permise par le tenseur X-CELERATE

Symétrisation des espaces pour le contrôle de la rotation fémorale permise par le tenseur X-CELERATE Par O. Guigand*, groupe SCORPIO France

Les coupes osseuses peuvent être indépendantes, nécessitant secondairement un équilibrage ligamentaire autour de celles-ci, ou bien dépendantes, liées par l’importance de la rotation fémorale au sein d’une enveloppe ligamentaire équilibrée à l’aide d’un tenseur. C’est cette seconde option que nous avons choisi de valider au travers de notre expérience et de la rapporter ici.

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Paru dans le numéro N°158 - Novembre 2006

Différences anatomiques homme-femme au niveau de l'extrêmité distale du fémur et applications cliniques.

Différences anatomiques homme-femme au niveau de l'extrêmité distale du fémur et applications cliniques. Par S. Parratte*, M. Mahfouz**,R. Booth***, J.N. Argenson*

L’analyse morphologique osseuse permet une meilleure compréhension des inter-relations forme-fonction des complexes ostéo-articulaires. L’analyse morphologique de l’os dans sa forme globale normale, dans sa forme particulière en fonction du sexe, de l’âge ou de la pathologie, de même que dans son interaction avec les structures musculaires et ligamentaires est une étape nécessaire à l’amélioration de la prise en charge des affections de l’appareil locomoteur. Cette démarche permet une meilleure compréhension des conséquences fonctionnelles des gestes chirurgicaux sur ces structures osseuses.

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Paru dans le numéro N°153 - Avril 2006

Traitement des épiphysiolyses fémorales supérieures instables - la technique de réduction progressive par traction

Traitement des épiphysiolyses fémorales supérieures instables - la technique de réduction progressive par traction Par Traitement des épiphysiolyses fémorales supérieures instables - la technique de réduction progressive par traction

L’épiphysiolyse fémorale supérieure (EFS) est la pathologie la plus fréquente de la hanche chez l’adolescent. Elle survient en moyenne à l’âge de 12 ans chez la fille et 14 ans chez le garçon. Cette pathologie est caractérisée par le déplacement parfois brutal mais le plus souvent lent et progressif de l’épiphyse fémorale proximale par rapport au col fémoral. La tête fémorale restant « captive » de l’acétabulum, ce glissement épiphysaire aboutit à une déformation et à une rétroversion de l’épiphyse du fémur.

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Paru dans le numéro N°145 - Juin 2005

Extrait de l'Atlas du Traité des Fractures et des luxations - Planche XII : Fractures intra et extra-capsulaires du col du fémur

Extrait de l'Atlas du Traité des Fractures et des luxations - Planche XII : Fractures intra et extra-capsulaires du col du fémur Par J-F Malgaigne

Fracture intra-capsulaire ancienne, avec raccourcissement considérable. – J’ai trouvé cette fracture sur le cadavre d’un vieillard, sans renseignements antérieurs. Le corps reposait naturellement sur le côté gauche, et ne pouvait même conserver le décubitus dorsal ; or, le membre droit, où siégeait la fracture, était dans l’adduction et la rotation en dedans, au point que l’axe du tronc tombait à 3 centimètres en dehors du genou droit, et que le pied droit reposait sur la table par son bord interne.

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Paru dans le numéro N°143 - Avril 2005

La chirurgie du genou assistée par ordinateur : de quoi avons-nous besoin ?

La chirurgie du genou assistée par ordinateur : de quoi avons-nous besoin ? Par D. Saragaglia, C. Chaussard

La chirurgie assistée par ordinateur a connu au cours de ces dernières années un certain engouement à l’origine de l’apparition sur le marché d’un certain nombre de machines susceptibles de guider le chirurgien orthopédiste au cours de la réalisation de son geste chirurgical. Certaines ne manquent pas de sophistication et l’inflation des données non seulement complique la procédure opératoire mais également conduit à naviguer des gestes qui n’ont absolument pas besoin de l’être.

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