En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

24 articles trouvés

Paru dans le numéro N°243 - Avril 2015

Réalisation des coupes osseuses dans la PTG  par navigation conventionnelle et  technique d’espace en extension premier

Réalisation des coupes osseuses dans la PTG par navigation conventionnelle et technique d’espace en extension premier Par S. Hofmann, MD ; G. Seitlinger ; O. Djahani ; M. Pietsch

L’objectif dans une prothèse totale de genou (PTG) est d’obtenir un alignement, une mobilité, un équilibrage et une fixation des implants absolument parfaits, en ne générant ni risques ni inconvénients supplémentaires. Par ailleurs, la réussite et la longévité de la PTG reposent sur la correction de la déformation du genou en question. L’un des défis de la PTG consiste à exécuter des coupes osseuses rigoureuses dans le plan frontal, le plan sagittal et le plan axial pour corriger la déformation sous-jacente. Le type et le niveau de libération des tissus mous sont déterminés par les deux principaux facteurs que sont les coupes de correction osseuse et le déséquilibre préexistant des tissus mous. Sans résection osseuse rigoureuse, l’équilibrage des tissus mous du genou est impossible la plupart du temps.

Lire l'article

Paru dans le numéro N°237 - Octobre 2014

Chirurgie Assistée par ordinateur des prothèses de genou : pratique courante ou sporadique ?

Chirurgie Assistée par ordinateur des prothèses de genou : pratique courante ou sporadique ? Par Frédéric Picard*,**, Jon Clarke*,**, Kamal Deep*, Alberto Gregori***

La première arthroplastie totale du genou assistée par ordinateur (PTG), a eu lieu en 19971. Au début du siècle, les premiers systèmes d’arthroplastie du genou assistée par ordinateur ont été approuvés par la FDA (US Food Drug Administration). Depuis et peu à peu, la technologie a été utilisée partout dans le monde avec un succès certain, mais encore très sporadique. En dehors de l’Allemagne, où plus de 30 % des chirurgiens orthopédistes utilisent la technologie assistée par ordinateur dans l’arthroplastie du genou, de nombreux pays n’ont pas encore adopté cette technologie dans la pratique chirurgicale quotidienne. L’Allemagne a été pionnière dans ce domaine probablement en raison de l’introduction précoce des techniques assistées par ordinateur dans les années 1990 comme le système Robodoc®.

Lire l'article

Paru dans le numéro N°234 - Mai 2014

Prise en charge des Sepsis sur Prothèse Totale de Genou

Prise en charge des Sepsis sur Prothèse Totale de Genou Par L. Labattut, A. Maczynski, P. Martz, B. Viard, E. Baulot

La fréquence des infections sur prothèses totales de genou (PTG) dans la littérature varie autour de 1 à 2 % [1, 2, 3, 4, 5] soit un peu plus que pour les infections de prothèses totales de hanche.

Tout chirurgien orthopédiste a eu ou aura des complications infectieuses sur les arthroplasties. Contrairement à l’idée que s’en font les patients, ces complications surviennent le plus souvent sans erreur manifeste de la part du personnel soignant et, dans la genèse d’une infection sur prothèse, le terrain du patient est aussi important que les conditions dans lesquelles il est pris en charge.

Lire l'article

Paru dans le numéro N°214 - Mai 2012

Arthroscopie de hanche avec ouverture de la capsule première ou comment se passer de l'amplificateur de brilliance

Arthroscopie de hanche avec ouverture de la capsule première ou comment se passer de l'amplificateur de brilliance Par F. Laude, N. Graveleau, A. Meyer

Depuis la compréhension du mécanisme physiopathologique du conflit fémoro acétabulaire, l’arthroscopie de hanche qui permet de traiter élégamment ce problème est en pleine expansion. Cette chirurgie est cependant d’apprentissage difficile et nécessite un matériel spécifique comme une table de traction, des optiques particulières à 70° et l’aide obligatoire d’un amplificateur de brillance pour se repérer.

Les complications de cette chirurgie sont encore nombreuses et limitent à un groupe d’initiés cette chirurgie complexe. Les lésions périnéales et nerveuses en rapport avec la traction, des lésions cartilagineuses ou une lésion labrale suite à une pénétration articulaire agressive et un geste incomplet sont les principales complications de cette chirurgie.

Lire l'article

Paru dans le numéro N°218 - Cahier 2 - Novembre 2012

Intérêt des guides de coupe sur mesure  après une planification preoperatoire scanner 3d dans la mise en place  d’une prothèse totale de genou

Intérêt des guides de coupe sur mesure après une planification preoperatoire scanner 3d dans la mise en place d’une prothèse totale de genou Par G. Pasquier*, J.P. Franceschi**, A. Sbihi**, V. Leclercq***, J. Plé****

Les principaux buts de la mise en place d’une prothèse totale de genou (PTG) sont d’obtenir un genou indolore, stable, mobile avec des bons résultats fonctionnels à long terme et le minimum de complications.

Lire l'article

Paru dans le numéro N°215 - Juin 2012

La prothèse NANOS : Tige fémorale courte préservant le col fémoral - Indications, technique et résultats

La prothèse NANOS : Tige fémorale courte préservant le col fémoral - Indications, technique et résultats Par H. Kuhn

La qualité des résultats de l'arthroplastie totale de hanche s'est considérablement améliorée au cours des dernières décennies. Grâce à des recherches intensives, le dessin des prothèses, les alliages et les finitions de surface ont beaucoup évolué ce qui a permis aux nouvelles tiges sans ciment d’obtenir d’excellents résultats cliniques : soulagement de la douleur, qualité de vie, restauration ou amélioration de la fonction. Grâce à la standardisation des protocoles opératoires, la longévité accrue des prothèses, la publication de remarquables résultats cliniques à long terme, l'arthroplastie totale de hanche (ATH) de première intention est devenue une intervention courante. Néanmoins, du fait de l’augmentation de l'espérance de vie et de l'extension des indications à des patients jeunes et actifs, la révision de la prothèse est inévitable à plus ou moins long terme. Par conséquent, l'intervention initiale doit être aussi conservatrice que possible tant pour le stock osseux que pour les parties molles.

Lire l'article

Paru dans le numéro N°214 - Mai 2012

L'asepsie du pied en salle d'opération

L'asepsie du pied en salle d'opération Par C. Cazeau

La gestion pré-opératoire du risque infectieux est devenue un élément très important dont la preuve est demandée en cas d’infection nosocomiale. Les recommandations, éditées par la Société Française d’Hygiène Hospitalière, sont de plus en plus contraignantes. Lors d’un litige, il sera demandé de prouver que les critères concernant l’information du patient, la traçabilité, l’assurance qualité au bloc opératoire et surtout l’organisation pratique de la préparation préopératoire aient été bien respectées. Cette préparation, en terme de premier badigeonnage et épilation était auparavant effectuée dans la chambre du patient par l’infirmière d’étage. Depuis quelques années, elle est effectuée en salle d’opération par la panseuse, ralentissant encore l’action et obérant la rentabilité des lieux. Pourrait-on alors formaliser une procédure rendant plus efficiente ces mesures devenues incontournables ?

Lire l'article

Paru dans le numéro N°213 - Avril 2012

La maladie luxante de la hanche chez l'adulte : classification, indications chirurgicales, technique de la butée de hance par voie minimale invasive

La maladie luxante de la hanche chez l'adulte : classification, indications chirurgicales, technique de la butée de hance par voie minimale invasive Par Philippe Chiron

La dysplasie de hanche par insuffisance de couverture de la tête fémorale est une anomalie architecturale qui touche 4 % de la population caucasienne et est à l'origine de 48 % des arthroses au stade prothétique. La chirurgie préventive est possible, mais non dénuée de risques propres ; elle doit être indiquée après analyse soigneuse du cas de chaque patient. Pour notre part nous pensons que la butée de hanche par voie minimale invasive est le geste chirurgical le plus simple, sans complications majeures, le mieux évalué qui ne ferme pas la porte à la réalisation d'une arthroplastie de première intention de bonne qualité.

Lire l'article