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Le 01/06/1995

N°45 - Juin 1995

N°45 - Juin 1995

Entretien : BERNHARD-GEORG WEBER

Bernhard Georg WEBER à marqué de sa forte personnalité l'Orthopédie Suisse et ses nombreux travaux lui ont donné une réputation internationale. Les perspectives prometteuses du nouveau couple de friction métal-métal le place à la pointe de l'innovation, malgré une carrière professionnelle déjà bien remplie dont il nous parle avec ardeur.

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Article : Résultat à cinq ans d'un cotyle à armature souple : le cotyle CLS Par H. Connes G. Lamolinerie

Différent par son dessin, par ses formes géométriques de tous les autres cotyles sans ciment, le cotyle CLS est l'un des premiers à répondre à la principale caractéristique biomécanique du cotyle osseux : la mobilité. Posé depuis plus de dix ans par Lorenzo Spotorno, la principale originalité du cotyle CLS est la souplesse de son armature titane. Entre cette armature souple et la tête fémorale, seul reste interposé le noyau en polyéthylène.

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Article : La ténorraphie percutanée du tendon d'achille (le point de vue de J.F.Koulvachouk) Par J.F.Koulvachouk*, P. Delponte, P. Bonnevialle**

Il m'a été demandé par la Rédaction de faire "une critique détaillée, constructive et même polémique" de ce travail de P. Delponte sur la suture percutanée des ruptures du tendon d'Achille. De polémique, il n'en sera certes pas question, car pour bien connaître la technique proposée par Delponte depuis 1991, j'en suis partisan, et utilisateur, reconnaissant le bien-fondé du concept et la valeur des résultats.

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Article : La ténorraphie percutanée du tendon d'achille Par P. Delponte

Les ruptures du tendon d'Achille par mécanisme direct sont connues depuis très longtemps et le premier traitement préconisé en a été l'abstention pure et simple. De Galien (150 avant JC) jusqu'au début du XVIème siècle, cette opinion prévaudra. La description clinique d'une rupture sous cutanée de l'Achille est réalisée par A. Paré (1575) narrant celle du roi Charles IX ; et, même s'il considère la lésion comme incurable, on voit déjà poindre un modèle thérapeutique : le repos allongé. Il faut alors attendre le début du XVIIIème siècle et J.L. Petit pour voir proposer un traitement conservateur non dénué d'intérêt : diminuer la rétraction des jumeaux à l'aide de bandelettes et placer le pied en extension forcée sur la jambe de manière à ce que les deux bouts du tendon rompu puissent se rejoindre et se réunir.

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