En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :

Le 01/02/2015

N°241 - Février 2015

N°241 - Février 2015

Entretien : PHILIPPE LAPRESLE

Nous sommes nombreux à consacrer plus ou moins de temps à la gestion de notre établissement de chirurgie mais Philippe Lapresle, lui, s’y est dévoué corps et âme. La reconstruction de la clinique Arago à Paris lui a donné l’occasion de bâtir un outil de travail à la hauteur de ses exigences. Car Philippe a hérité de sa formation auprès de maîtres légendaires, une élégance et une rigueur de bon aloi qui ont marqué son exercice et lui ont assuré une clientèle fidèle.

Lire l'entretien

Article : Les médecins et l'écriture* Par Alain C. Masquelet

Avant d’examiner les relations complexes que les médecins entretiennent avec l’écriture, il convient de noter que le signifiant « écriture médicale » recouvre au moins trois signifiés. Le premier est le sens ordinaire lié aux particularités du graphisme d’une personne et, par extension, le style qui consacre l’allure générale d’un écrit. Le deuxième sens est en rapport avec l’activité du praticien qui comporte les multiples écrits d’ordre professionnel : articles, thèses, ouvrages. Le troisième sens, le sens esthétique ou littéraire, concerne la pratique d’un écrivain qui s’apparente à une fonction, transformée par sa destination sociale, et que Roland Barthes se plaisait à rapporter à un langage. Ces trois acceptations, en apparence éloignées, ont en commun d’être menacées de relégation.

Lire l'article

Article : La voie antérieure de hanche dite Hueter-gaine « comme je la pratique » Par Philippe Lapresle

Vous me demandez de vous parler d’une amie de jeunesse, visitée plusieurs fois par semaine avec toujours le même plaisir. Pourtant, elle peut être surprenante, ombrageuse, contrariante et même capricieuse. Elle confirme l’adage que le diable est dans les détails. Beaucoup de nos collègues, et moi le premier, se sont laissés prendre plus d’une fois à ses pièges qui réclament pour les éviter, un savoir faire et des astuces qui, quand on les possède, la rendent sûre, plaisante et toujours renouvelée. Je vais donc vous la présenter facette par facette, ainsi que je le fais à mes visiteurs. Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est indispensable de se familiariser avec la table orthopédique et… ses aides.

Lire l'article

Article : Lettre ouverte à un collègue orthopédiste qui souhaiterait reconstruire sa clinique mais hésite encore à le faire Par Philippe Lapresle

avec l’aide de Stéphane Bentot, d’ISMS, de Frédéric Lebreton, d’AiA et d’Amélie Gélis, directrice de la clinique.

Lire l'article

Article : Planification de la Prothèse totale de hanche - Limites de la radiographie et apport du scanner Par Christophe Castelain

Depuis Maurice Muller, dans les années 1980, la planification sur des radiographies standard est la planification de référence pour les prothèses totales de hanche. L’apparition de la numérisation des images et du scanner a permis de développer des logiciels performants de planification. Dans un grand nombre de pathologies le scanner a surclassé la radiographie par sa précision millimétrique et la possibilité d’avoir une visualisation en trois dimensions. Sept ans d’utilisation d’un logiciel de planification basé sur le scanner et sa confrontation avec la radiographie standard m’ont permis de préciser les insuffisances de la planification radiologique conventionnelle. La planification radiographique utilise une radiographie de bassin de face, avec des critères de qualité strict : distance faisceau plaque fixe, en position debout, les genoux en extension et les pieds en rotation interne maximum. Ceci permet d’obtenir théoriquement une vue de face de la hanche avec un agrandissement identique à celui des calques. Il s’agit d’une image projetée de la hanche sur la plaque de radiographie. La corpulence du patient, la position vicieuse de la hanche, une bascule du bassin peuvent déformer cette image projetée. Ces approximations de planifications associées aux aléas per-opératoires peuvent aboutir à des inégalités de longueur ou de latéralisation significatives, facteurs de mauvais résultat fonctionnel.

Lire l'article