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Le 01/12/2009

N°189 - Décembre 2009

N°189 - Décembre 2009

Article : Etude clinique et radiologique de l'implant Birmingham Mid-Head Resection (BHMR) pour résection à mi-tête fémorale Par J. Daniel, C. Prudhon, H. Ziaee, DJW. McMinn

Les implants de hanche sont exposés chez les patients jeunes et actifs au double risque d’une activité élevée et d’une plus longue espérance de vie. De ce fait la perspective d’une révision ultérieure est une réalité. Cela rend particulièrement séduisant le recours à une arthroplastie de hanche économique chez ces patients.

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Article : La prothèse fémoro-patellaire anatomique - Cahier des charges et technique Par J. Caton*, X. Poux**, V. Gaborit**

Différentes prothèses fémoro patellaires de resurfaçage ont été décrites dans la deuxième moitié du XX° siècle, surtout à partir des années 70. Il existe aujourd’hui deux types de prothèses, les prothèses de resurfaçage les plus anciennes et les prothèses anatomiques, les plus récentes.

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Article : Le pivot Wagner Cone : un implant "niche" peu connu... - Etude clinique et radiologique de 74 pivots Wagner Cone Par J.-L. Prudhon

Nous présentons une série prospective continue exhaustive non randomisée de 74 implants de type WAGNER CONE mis en place entre 1994 et 2005. Ce type d’implant a été réservé à des indications d’arthroplastie totale de hanche où une modification anatomique de l’extrémité supérieure du fémur ne permettait pas d’utiliser un implant de type Charnley LFA cimenté couple métal PE tête de 22.2 qui est notre standard en matière de remplacement prothétique de la hanche.

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Article : Le "french paradox", mythe ou réalité ? Par Moussa Hamadouche

La littérature anglo-saxone indique que le fourreau de ciment autour d’une pièce fémorale cimentée doit être régulier et avoir une épaisseur minimale de 2 à 3 mm.1-9 Au début des années 70, un autre concept a été introduit en France et demeure utilisé, consistant à implanter une pièce fémorale remplissante associée à un manteau de ciment fin. Ce principe qui a permis d’obtenir d’excellents résultats à long terme a été appelé le « French Paradox ». Une explication a été fournie récemment par des études in vitro qui ont démontré qu’un manteau de ciment fin associé à une pièce fémorale remplissante était essentiellement soutenu par de l’os cortical et était soumis à un faible régime de contraintes.

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