En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

ALAIN-CHARLES MASQUELET

Paru dans le numéro N°258 Cahier 1 - Novembre 2016
Entretien consulté 1259 fois

ALAIN-CHARLES MASQUELET

Alain Charles Masquelet a fréquenté depuis si longtemps et avec tant d’élégance les espaces de l’orthopédie que partout on lui trouve des élèves ou des admirateurs.
Il a su pénétrer avec finesse les arcanes du métier et en a retiré une vision holistique
teintée d'un scepticisme de bon aloi.
Pour beaucoup d’entre nous il personnifie l’idéal du chirurgien maître de ses indications et de son geste.

Quelles ont été les principales étapes de votre carrière chirurgicale ?

Je crois qu’il faut distinguer carrière chirurgicale et aventure chirurgicale. Ma carrière est facile à exposer. J’ai été nommé interne des hôpitaux périphériques de Paris en 73 et à l’internat de Paris en 74. J’ai eu une formation en chirurgie générale sur trois ans, un internat d’orthopédie pendant 4 ans, et après une grande année de voyages j’ai été chef de clinique pendant trois ans, en adulte puis en infantile. J’ai été nommé praticien hospitalier à Avicenne chez mon Maître Yves Nordin et enfin professeur agrégé. J’ai passé près de 30 ans à l’hôpital Avicenne de Bobigny dont 20 ans comme chef de service à partir de 1995.

Quels ont été les points forts de votre cursus ?

La rencontre avec des hommes remarquables, qui étaient autant d’exemples. Yves Nordin pour la rigueur intellectuelle et l’exigence pratique, Henri Carlioz pour la rhétorique et l’imagination sans tabou, Jacques Duparc pour l’obsession de comprendre et la volonté permanente d’unifier la diversité du réel, Alain Gilbert aussi, chez qui on pouvait retrouver beaucoup de ces aptitudes. Mon aventure chirurgicale découle d’une espèce de syncrétisme qui permettait de penser la globalité de l’appareil locomoteur, lequel ne se réduit pas à la...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous

Paru dans le numéro N°258 Cahier 1 - Novembre 2016