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Paru dans le numéro N°228 - Novembre 2013 - Cahier 2
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Utilisation du col modulaire dans les prothèses de hanche primaires et de révision

Par G. GIORDANO dans la catégorie ACTUALITÉ
Hôpital Joseph Ducuing - Toulouse, France

Quel chirurgien ne s’est pas retrouvé, lors des essais avant l’implantation définitive d’une prothèse de hanche (PTH), devant une instabilité de cette arthroplastie dans les secteurs de mobilité physiologique ? Quel autre n’a pas été contraint de changer l’implant fémoral dans son intégralité lors d’une reprise pour luxation de PTH dans le cadre de luxations récidivantes ? 

Ces deux situations résument deux des principaux écueils des chirurgies prothétiques de hanche, à savoir le risque de luxation de ces prothèses et la maîtrise de la morbidité de leur reprise. Devant les limites des implants fémoraux monobloc pour répondre, entre autre, à ces difficultés, le col modulaire est né dans les années 80. Cette modularité a fourni aux chirurgiens des possibilités supplémentaires pour optimiser une reconstruction articulaire. En contrepartie de ces avantages, la modularité a fait apparaître une nouvelle interface qui peut, dans de rares cas, présenter un risque de fracture et constituer une nouvelle source de particules d’usure qui sont fortement impliquées dans la résorption osseuse d’origine macrophages ou ostéolyse. Considérer ces différents facteurs conditionne en partie le succès ou l’échec d’une prothèse. Par conséquent, le choix d’implants modulaires dont le design a été...

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