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Traitement d’une fracture des épines tibiales par suture sur une ancre résorbable sous arthroscopie

Paru dans le numéro N°279 - Décembre 2018
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Traitement d’une fracture des épines tibiales par suture sur une ancre résorbable sous arthroscopie

Par Martin CHOLLEY ROULLEAU (1), Olivier GOSSELIN (2) dans la catégorie TECHNIQUE
(1). Interne des hôpitaux, Nancy / (2). Clinique Claude Bernard, Metz

La fracture des épines tibiales est une lésion peu fréquente représentant 14% des traumatismes du ligament croisé antérieur (LCA). On la retrouve autant chez les enfants ou adolescents que chez les adultes. Elle est plus souvent rencontrée chez les femmes ménopausées et les enfants en croissance.

Introduction

La fracture des épines tibiales est une lésion peu fréquente représentant 14% des traumatismes du ligament croisé antérieur (LCA) (1). On la retrouve autant chez les enfants ou adolescents que chez les adultes. Elle est plus souvent rencontrée chez les femmes ménopausées et les enfants en croissance (1–7). Le mécanisme le plus souvent décrit est une hyper extension forcée du genou associée à une composante rotatoire (2,8). Les principales causes retrouvées sont les traumatismes sportifs, les chutes ou les accidents de la voie publique (2,4,5,7–10).

Après avoir été décrite pour la première fois par Poncet en 1875 (11), Meyers et McKeever ont écrit la première classification en 1959, modifiée en 1977 par Zarinczynj (12–14). La fracture de type I non déplacée et les fractures de type II avec un déplacement inférieur à 2 mm sont les seules traitées orthopédiquement (8). Le type II correspond à une avulsion du tiers ou de la moitié de la portion antérieure des épines tibiales. Les types III (intact) et IV (comminutives) correspondent à des fractures complètement déplacées. Le type III a été subdivisé en type IIIa, déplacée n’intéressant que le pied du LCA et IIIb déplacée intéressant l’ensemble du fragment. Chez l’enfant et l’adolescent le traitement est souvent...

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