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Traitement à la carte dans la lésion du LCA : Et les stabilisateurs secondaires ?

Paru dans le numéro N°283 - Avril 2019
Article consulté 554 fois

Traitement à la carte dans la lésion du LCA : Et les stabilisateurs secondaires ?

Par Marie CASTOLDI (1), Rémi SYLVIE (2), Louis COURTOT (2), Vincent MAROT (2), Etienne CAVAIGNAC (2) dans la catégorie MISE AU POINT
(1) CHU de Nice, France / (2) Hôpital Pierre Paul Riquet, Toulouse, France

Avant de parler de stabilisateurs secondaires du genou, il faut définir ce qu’est un stabilisateur primaire. Pour Andersen et al., la lésion d’un stabilisateur primaire entraîne l’augmentation anormale d’une amplitude articulaire.

1. Introduction

Avant de parler de stabilisateurs secondaires du genou, il faut définir ce qu’est un stabilisateur primaire. Pour Andersen et al. 1, la lésion d’un stabilisateur primaire entraîne l’augmentation anormale d’une amplitude articulaire. La lésion d’un stabilisateur secondaire entraînera l’augmentation d’une amplitude articulaire uniquement si le stabilisateur primaire est lui aussi lésé.

Actuellement, les résultats de la reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA) ne sont pas aussi satisfaisants que nous pourrions le croire. Lynch et al. ont défini six critères pour pouvoir parler de succès après reconstruction du LCA 2 : absence d’instabilité, force du quadriceps et des ischio-jambiers supérieure à 90% du côté controlatéral, absence d’épanchement articulaire, score fonctionnel élevé et retour au sport. Arden et al. rapportent dans leur méta-analyse un taux de retour au sport de 80% en post-opératoire de LCA, dont 63% de retour au même niveau et seulement 44% de reprise de compétition 3.

Le taux d’échec après reconstruction du LCA varie de 0 à 14% selon les auteurs 4–6. Dans la série de Paterno et al. 7, le taux de rupture du LCA était 15 fois supérieur chez les athlètes après une première greffe de LCA que dans le groupe contrôle d’athlètes sains...

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