En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Révision de l’arthroplastie totale de la hanche : Tiges sans ciment avec revêtements bioactifs

Paru dans le numéro N°306 - Août / Septembre 2021
Article consulté 69 fois

Révision de l’arthroplastie totale de la hanche : Tiges sans ciment avec revêtements bioactifs

Par Jean-Christophe Chatelet (1), Tarik Ait-Si-Selmi (1), Alain Machenaud (1), Sonia Ramos-Pascual (2), Jean-Pierre Vidalain (1), Michel P Bonnin (1), Jean-Charles Rollier (1), Laurent Jacquot (1), Michel-Henri Fessy (1), Institut Artro (1) dans la catégorie TECHNIQUE
(1) Institut Artro, Lyon, France - (2) ReSurg SA, Rue Saint-Jean 22, 1260 Nyon, Suisse

Les objectifs de la révision d’une arthroplastie totale de la hanche (ATH) sont de fournir une fixation stable et durable, de restaurer la fonction et d’éliminer la douleur. De plus, une stabilité primaire adéquate doit être atteinte après une révision de l’arthroplastie de la hanche, pour permettre la restauration des défauts osseux métaphysaires et/ou diaphysaires, la consolidation de toutes les fractures ou fémorotomies et pour assurer l’ostéointégration du nouveau dispositif.

Introduction

Les objectifs de la révision d’une arthroplastie totale de la hanche (ATH) sont de fournir une fixation stable et durable, de restaurer la fonction et d’éliminer la douleur [1, 2]. De plus, une stabilité primaire adéquate doit être atteinte après une révision de l’arthroplastie de la hanche, pour permettre la restauration des défauts osseux métaphysaires et/ou diaphysaires, la consolidation de toutes les fractures ou fémorotomies et pour assurer l’ostéointégration du nouveau dispositif [3]. La stabilité primaire dépendra des conditions fémorales préopératoires (granulomes, ostéolyse, fracture, rupture d’implant...), de la chirurgie de révision elle-même (perforation accidentelle, fracture, fenêtre corticale, ostéotomie fémorale extensive...), et de l’implant choisi (long, modulaire, à verrouillage distal, sans ciment/cimenté...).

Les tiges de révision sont généralement plus longues que les tiges primaires [1, 4-6], afin de maximiser la surface de croissance osseuse et de réaliser une fixation distale dans les cas où le stock osseux proximal est faible, ce qui réduit le risque de descellement aseptique. Les tiges revêtues d’hydroxyapatite (HA) ont été introduites pour favoriser l’ostéo-intégration osseuse [7], tandis que les tiges à verrouillage distal ont été...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous