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Remplissage  quand le Bankart ne suffit pas !

Paru dans le numéro N°318 - Novembre 2022
Article consulté 173 fois

Remplissage quand le Bankart ne suffit pas !

Par Philippe Landreau dans la catégorie TECHNIQUE
Orthopaedic Surgeon DXBone, Bone and Joint Excellence Center FIFA Medial Center of Excellence - Dubai, EAU

L'articulation de l'épaule est une articulation à rotule. Seuls 25 à 30 % de la tête humérale entrent en contact avec la surface glénoïde, quelle que soit la position. Cela explique que l'épaule ait la plus grande amplitude de mouvement de toutes les articulations du corps. En revanche, le risque d'instabilité est plus élevé que pour toute autre articulation congruente.

Introduction

L'articulation de l'épaule est une articulation à rotule. Seuls 25 à 30 % de la tête humérale entrent en contact avec la surface glénoïde, quelle que soit la position. Cela explique que l'épaule ait la plus grande amplitude de mouvement de toutes les articulations du corps. En revanche, le risque d'instabilité est plus élevé que pour toute autre articulation congruente. La stabilité de l'articulation gléno-humérale repose sur les surfaces articulaires et les muscles (effet de concavité-compression), sur les structures capsulo-labrales et, à un degré moindre, sur la pression intra-articulaire négative [1]. Toute déficience de ces facteurs, en particulier de la structure capsulo-labrale et des structures osseuses, peut entraîner une instabilité de l'épaule.

L'instabilité gléno-humérale est une pathologie fréquente surtout dans la population des jeunes sportifs. L'incidence de l'instabilité de l'épaule dans la population a été estimée à 2% [2] et l'instabilité antérieure est plus fréquente que l'instabilité postérieure. Les luxations traumatiques entraînent des lésions des tissus mous (lésions capsulaires et labiales) et des lésions osseuses (glène et tête humérale). Il existe des groupes de patients spécifiques qui présentent un risque plus élevé de luxation...

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