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Réinsertion des ruptures chroniques du tendon quadricipital : technique de Chambat ou technique de la boîte à sardine

Paru dans le numéro N° 316 - Août / Septembre 2022
Article consulté 318 fois

Réinsertion des ruptures chroniques du tendon quadricipital : technique de Chambat ou technique de la boîte à sardine

Par Jean-Marie FAYARD(1), Léopold JOSEPH, Matthieu MALATRAY, Sébastien PARRATTE dans la catégorie TECHNIQUE

Les ruptures du tendon quadricipital sont des lésions peu fréquentes de l’appareil extenseur et représentent moins de 2% des lésions tendineuses du genou. Comme toutes les ruptures de l’appareil extenseur, ces atteintes ont des conséquences fonctionnelles sérieuses par perte du verrouillage du genou en charge.

Introduction

Les ruptures du tendon quadricipital sont des lésions peu fréquentes de l’appareil extenseur et représentent moins de 2% des lésions tendineuses du genou1. Comme toutes les ruptures de l’appareil extenseur, ces atteintes ont des conséquences fonctionnelles sérieuses par perte du verrouillage du genou en charge. L’incidence des ruptures du tendon quadricipital est 3 fois plus faible que celle des ruptures du tendon patellaire2. Elles surviennent préférentiellement chez des sujets de plus de 40 ans. Près de trois quarts des patients présentent des facteurs prédisposants d’origine métabolique (diabète, insuffisance rénale chronique, hyperparathyroïdie, urémie,), inflammatoire (polyarthrite, tendinopathie) ou médicamenteuse (corticoïdes, quinolones)3-5. La rupture est généralement traumatique par contraction excentrique du quadriceps en position fléchie. Quelques rares cas de ruptures atraumatiques ont été également décrits6,7.

De nombreuses techniques de réinsertion ont été décrites dans la littérature dans le traitement des ruptures récentes du tendon quadricipital soit par réinsertion trans-osseuse soit par fixation à l’aide d’ancres6,8,9. La prise en charge chirurgicale des lésions aigues est associée à d’excellents résultats fonctionnels et un taux d’échecs...

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