En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Reconstruction du point d’angle postéro-latéral du genou selon la technique chirurgicale du SORI : retour d’expérience australienne

Paru dans le numéro N°279 - Décembre 2018
Article consulté 614 fois

Reconstruction du point d’angle postéro-latéral du genou selon la technique chirurgicale du SORI : retour d’expérience australienne

Par Thomas Neri (1, 2, 3), Sebastien Lustig (4), Brett Fritsch (2), Myles Coolican (2), David Parker (2) dans la catégorie TECHNIQUE
1. Centre hospitalier de Saint-Etienne, France / 2. Sydney Orthopaedic Research Institute (SORI), Sydney, Australia / 3. Laboratoire inter–universitaire de la biologie et de la motricité (LIBM EA 7424), Université de Lyon - Jean Monnet, France. / 4. Centre hospitalier de la croix rousse, Lyon, France

La lésion du point d’angle postéro-externe (PAPE) entraine une instabilité rotatoire et une laxité en varus. La plupart des études ont démontré qu’une reconstruction chirurgicale était le plus souvent nécessaire. Parmi les différentes procédures disponibles, les techniques les plus rependues sont celles de Larson, de La Prade ou de « Versailles ».

Introduction

La lésion du point d’angle postéro-externe (PAPE) entraine une instabilité rotatoire et une laxité en varus. La plupart des études ont démontré qu’une reconstruction chirurgicale était le plus souvent nécessaire 2,7. Parmi les différentes procédures disponibles, les techniques les plus rependues sont celles de Larson 1, de La Prade 4 ou de « Versailles » 6.

Cette note technique s’attachera à décrire en détails la procédure de Larson modifiée et mise au point par David Parker, Brett Fritsch et Myles Coolican au Sydney Orthopaedic Research Institute.

 

Principes : Considérations anatomiques et biomécaniques

Le PAPE est composé de trois stabilisateurs principaux : le ligament collatéral latéral (LCL), le tendon poplité (TP) et le ligament fibulo-poplité (LFP) ; et de nombreux stabilisateurs secondaires : la capsule postérolatérale, le tendon du biceps fémoral, le tendon latéral du gastrocnémien, la bandelette ilio-tibiale, le ligament fabellofibulaire, le complexe ligamentaire arqué et les ligaments tibio-fibulaires proximaux. Schématiquement, le LCL permet de contrôler le varus. Le TP et le LFP, constituant le complexe poplité, permettent de contrôler la rotation externe et dans de moindres proportions le varus.

La reconstruction de Larson est composée de 2 brins....

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous