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Raideur après prothèse totale de genou : Épidémiologie, causes, arbre décisionnel

Paru dans le numéro N°276 - Août/Septembre 2018
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Raideur après prothèse totale de genou : Épidémiologie, causes, arbre décisionnel

Par C. Debette dans la catégorie
Clinique de l'Infirmerie Protestante Lyon Caluire

La raideur du genou est définie par une limitation des amplitudes articulaires. Lorsqu’elle survient après la mise en place d’une prothèse totale du genou, elle représente 14,3% des révisions de prothèses, derrière le descellement et les complications septiques (symposium SOFCOT 2011).

Introduction, définition de la raideur et épidémiologie

La raideur du genou est définie par une limitation des amplitudes articulaires. Lorsqu’elle survient après la mise en place d’une prothèse totale du genou, elle représente 14,3% des révisions de prothèses, derrière le descellement et les complications septiques (symposium SOFCOT 2011). Cette donnée se retrouve dans la littérature (1-4). La raideur est également un motif fréquent de ré-hospitalisation précoce (5).

La flexion moyenne du genou après prothèse totale varie de 105° à 120° selon les séries. L’on peut considérer que des mobilités de 0°-110° sont satisfaisantes (6).

Pour autant, il n’existe pas de consensus sur la définition de la raideur en terme d’amplitudes articulaires. De plus, celles-ci peuvent évoluer sur une longue durée : jusqu’à environ 3 ans après la chirurgie (7,8). De ce fait, la prévalence de la raideur après prothèse de genou est difficile à évaluer, variant dans les séries de 1,3 à 12% (9-11) en fonction de la définition de la raideur et du recul des études.

La raideur peut être classée en trois catégories : la raideur en flexion, la raideur en extension (ou flexum), et la raideur mixte associant les deux précédentes. Celle-ci s’accompagne fréquemment de douleurs par augmentation des contraintes...

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