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Que retenir après une décennie de prothèses totales de poignet ?

Paru dans le numéro N°281 - Février 2019
Article consulté 256 fois

Que retenir après une décennie de prothèses totales de poignet ?

Par Alain Tchurukdichian dans la catégorie MISE AU POINT
Dijon / [email protected]

Les douleurs et l’impotence fonctionnelle du poignet suites à la dégénérescence arthrosique post traumatique, infectieuse ou inflammatoire, ont toujours suscitées un grand intérêt quant à leur prise en charge.

Introduction

Les douleurs et l’impotence fonctionnelle du poignet suites à la dégénérescence arthrosique post traumatique, infectieuse ou inflammatoire, ont toujours suscitées un grand intérêt quant à leur prise en charge. En partant de l’extrême, comme pouvait l’être l’amputation, l’arthrodèse totale radio-carpienne puis partielle intra-carpienne, ont été les premières techniques utilisées pour traiter le mal.

Conjointement, dès le XIXème siècle (Thermistocles Gluck 1853-1942), naît le concept de remplacement complet de l’articulation radio-carpienne, par la réalisation d’une intervention utilisant du ciment et un implant associant un système de fourches couplé à une rotule en ivoire (1890).

Dans la première moitié du XXème siècle, les recherches se sont focalisées sur les matériaux et sont apparus alors les implants d’interposition en silicone (Swanson 1967) avec les suites désastreuses que l’on connaît.

A partir des années 70 apparaissent les prothèses que nous pouvons considérer comme les plus proches ancêtres de celles que nous utilisons à l’heure actuelle : Gschwend-Scheier-Bähler 1969 ; Meuli 1972 ; Voltz 1974 ; Staff Mayo Clinic Biaxiale ; Guepar ; Menon Universal ; Re-Motion ; Freedom.

Figure 1 : L'évolution du design des prothèses vers une forme plus compacte.

 

Au...

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