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Prothèses unicompartimentales latérales : le respect des indications et  d’une technique rigoureuse sont les garants d’excellents résultats à long terme

Paru dans le numéro N°297 - Octobre 2020
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Prothèses unicompartimentales latérales : le respect des indications et d’une technique rigoureuse sont les garants d’excellents résultats à long terme

Par Etienne DEROCHE(1), Roger BADET(2) dans la catégorie TECHNIQUE
(1) Service de chirurgie orthopédique, Hôpital de la Croix-Rousse, Université Claude Bernard Lyon 1, 103 Grande rue de la Croix-Rousse, 69004, Lyon - (2) Clinique St Charles Lyon / Centre Orthopédique Fleming Bourgoin Jallieu

Les prothèses unicompartimentales (PUC) latérales sont dix fois moins fréquentes que les PUC médiales. Cela s’explique notamment par la prévalence plus faible du morphotype en valgus dans la population générale.
L’atteinte fémoro-tibiale latérale isolée a plusieurs étiologies : arthrose essentielle, favorisée par un morphotype en valgus, souvent par hypoplasie du condyle fémoral latéral et aggravée par l’obésité ; arthrose secondaire, post-traumatique ou après méniscectomie ; ostéonécrose aseptique du tibia ou du fémur.

 

Remerciement aux participants au symposium 2019 PUC latérales SOFCOT / SFHG :  S. Gadeyne, FX. Gunepin, S. Lustig, S. Martres, M. Ollivier, F. Remy, F. Wein.

Introduction

Les prothèses unicompartimentales (PUC) latérales sont dix fois moins fréquentes que les PUC médiales. Cela s’explique notamment par la prévalence plus faible du morphotype en valgus dans la population générale.

L’atteinte fémoro-tibiale latérale isolée a plusieurs étiologies : arthrose essentielle, favorisée par un morphotype en valgus, souvent par hypoplasie du condyle fémoral latéral et aggravée par l’obésité ; arthrose secondaire, post-traumatique ou après méniscectomie ; ostéonécrose aseptique du tibia ou du fémur (1,2).

Cependant, lorsque l’indication opératoire de prothèse est retenue, beaucoup de chirurgiens ont recours à la prothèse totale de genou (PTG) par crainte de devoir réviser la PUC quelques années plus tard. Ces craintes reposent souvent sur les résultats d’études maintenant anciennes, qui montraient des taux de survie inférieurs aux PTG, et des complications plus spécifiques comme la luxation du polyéthylène, lorsque le choix s’était porté sur un polyéthylène mobile (3).

Il existe un regain d’intérêt des PUC depuis qu’elles ont montré au compartiment médial des scores fonctionnels...

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