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Prothèse totale anatomique d’épaule avec Implant Easytech : résultats et trucs techniques

Paru dans le numéro N°282 - Mars 2019
Article consulté 194 fois

Prothèse totale anatomique d’épaule avec Implant Easytech : résultats et trucs techniques

Par Geoffroy Nourissat dans la catégorie ACTUALITÉ
Clinique des Maussins, Paris / [email protected]

Les implants sans tige ont été développés en France au début des années 2000 pour tenter de répondre aux challengers imposés par la mise en place des prothèses totales d’épaule à tige. Au début de l'histoire de l'arthroplastie totale de l'épaule, l’utilisation d'une tige était nécessaire car les premières indications de prothèses étaient pour les fractures.

 

Les implants sans tige ont été développés en France au début des années 2000 pour tenter de répondre aux challengers imposés par la mise en place des prothèses totales d’épaule à tige. Au début de l'histoire de l'arthroplastie totale de l'épaule, l’utilisation d'une tige était nécessaire car les premières indications de prothèses étaient pour les fractures. Il était nécessaire d'avoir une bonne stabilité à l'intérieur de la diaphyse pour reconstruire la partie proximale de l'humérus. La seule façon de stabiliser la reconstruction céphalique devant la glène était d'avoir une bonne fixation basse appuyée sur les corticales diaphysaires. Ces implants à tige, initialement destinés à la traumatologie ont ensuite été utilisés dans des indications plus larges et notamment l’arthrose. Mais en raison de l'anatomie spécifique de l'épiphyse humérale proximale, de nombreuses contraintes ont dû être évaluées et gérées pour recréer l'anatomie parfaite. En effet, pour restaurer l'anatomie céphalique en s’appuyant sur la diaphyse, plusieurs facteurs doivent être pris en compte : l'inclinaison et la rétroversion de la tête doivent être reconstruites, le décalage de la tête humérale par rapport au canal huméral en arrière et en dedans doit être intégré dans la partie métaphysaire de la tige...

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