En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Prise en charge des prothèses d’épaule infectées

Paru dans le numéro N°277 - Octobre 2018
Article consulté 123 fois

Prise en charge des prothèses d’épaule infectées

Par Blandine Marion, Florence AIM, Simon Marmor dans la catégorie MISE AU POINT
Centre de Référence des infections complexes Ostéo-Articulaires, Groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint Simon - Paris

L’infection d’une prothèse articulaire est une complication redoutée et dévastatrice.

Elle prolonge la durée d'hospitalisation et augmente le nombre d’intervention tout en augmentant le coût des soins. Elle est l’une des principales causes de reprise d’une prothèse d’épaule dans les deux premières années post opératoires.

L’infection d’une prothèse articulaire est une complication redoutée et dévastatrice.

Elle prolonge la durée d'hospitalisation et augmente le nombre d’intervention tout en augmentant le coût des soins. Elle est l’une des principales causes de reprise d’une prothèse d’épaule dans les deux premières années post opératoires (1, 2).

Cette complication se solde régulièrement par un résultat fonctionnel très éloigné du résultat initialement attendu car elle altère la récupération et la qualité de vie de nos patients.

L'infection articulaire péri-prothétique est l'une des causes les plus fréquentes d'arthroplastie douloureuse de l'épaule et d’indication de reprise. Le germe le plus fréquemment identifié lors d’un sepsis d’épaule est Cutibacterieum Acnes (C Acnes) autrefois connu sous le nom de Propionibacterium acnes. Cependant, ce micro-organisme à croissance lente est difficile à détecter entraînant ainsi des retards diagnostiques et des prises en charge plus complexes (10, 11, 12).

 

Rappel - Physiopathologie

Quel que soit le mode de contamination per opératoire à partir des tissus voisins, ou secondairement par voie hématogène, les micro-organismes initient la colonisation de la prothèse par un mécanisme d’adhésion bactérienne que favorise le corps étranger prothétique. Celui-ci...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous