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Prise en charge des fractures de l'anneau pelvien en centre hospitalier général

Paru dans le numéro N°187 - Octobre 2009
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Prise en charge des fractures de l'anneau pelvien en centre hospitalier général

Par H. Mathevon*, M. Soenen**, L.-M. Peyroux*, N. Elhusseini*, F. Koussougbo*, A. Kaba* dans la catégorie MISE AU POINT
* CH de Dunkerque – France, ** CH de Lille – France

Les fractures du bassin comme de nombreuses lésions traumatologiques qui ont augmenté autour des années 1980 compte tenu du nombre des accidents de la voie publique, semblent avoir un peu régressé ces 10 dernières années ; elles sont toujours la conséquence d’un impact violent sur le bassin ainsi dans 20 % des cas elles sont présentes dans les polytraumatismes.

 

Les fractures du bassin comme de nombreuses lésions traumatologiques qui ont augmenté autour des années 1980 compte tenu du nombre des accidents de la voie publique, semblent avoir un peu régressé ces 10 dernières années ; elles sont toujours la conséquence d’un impact violent sur le bassin ainsi dans 20 % des cas elles sont présentes dans les polytraumatismes. (1)

Pour A. Gânsslen l’analyse d’une série récente de 1012 patients répertoriés de 1994 à 2005 ayant présenté un traumatisme de l’anneau pelvien, dans le département traumatologique de Hanovre, révèle que la cause la plus fréquente reste l’accident de circulation dans 68,2 %, alors que la chute d’un lieu élevé correspond à 16,6 %. (1)

Dans notre service nous recevons environ une dizaine de fractures de l’anneau pelvien par an dont certaines sont associées à des fractures du cotyle, ce qui en augmente la gravité.  Ceci étant souvent lié à la fois à notre éloignement de Lille et de l’état précaire de patients qui nécessitent souvent une prise en charge immédiate. Conscients de la difficulté de celle-ci, nous avons essayé de l’optimiser grâce à des astreintes pluridisciplinaires en traumatologie, en chirurgie viscérale, vasculaire, urologique et en radiologie interventionnelle. Bien évidemment nous disposons d’une garde...

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