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Points techniques dans l’arthroplastie de hanche par voie antero-laterale mini-invasive selon Rottinger

Paru dans le numéro N°219 - Décembre 2012
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Points techniques dans l’arthroplastie de hanche par voie antero-laterale mini-invasive selon Rottinger

Par J. Matsoukis dans la catégorie TECHNIQUE
Hôpital du Havre, BP 24, 76000 Le Havre, France [email protected]

L’intérêt des voies d’abord mini-invasives de hanche reste encore discuté. Parmi celles-ci seules les voies antéro-latérales mini-invasives (VALMI) et antérieures, ne comportent aucune section musculaire ; elles respectent les muscles abducteurs et les structures postérieures (capsule et rotateurs externes). L’arthroplastie de hanche par VALMI est une technique difficile en raison de l’abord réduit et réputée dangereuse du fait du risque de fausse route fémorale. La technique rapportée par Röttinger et al en 2004 nécessite une courbe d’apprentissage. L’expérience de plus de 800 arthroplasties nous a permis de recenser les difficultés techniques et d’y apporter des solutions pratiques. Notre travail s’attachera à les décrire à chaque étape de l’intervention.

INTRODUCTION

L’intérêt des voies d’abord mini-invasives de hanche reste encore discuté. Parmi celles-ci seules les voies antéro-latérales mini-invasives (VALMI) et antérieures, ne comportent aucune section musculaire [1] ; elles respectent les muscles abducteurs et les structures postérieures (capsule et rotateurs externes). L’arthroplastie de hanche par VALMI est une technique difficile en raison de l’abord réduit et réputée dangereuse du fait du risque de fausse route fémorale. La technique rapportée par Röttinger et al en 2004 [2] nécessite une courbe d’apprentissage. L’expérience de plus de 800 arthroplasties nous a permis de recenser les difficultés techniques et d’y apporter des solutions pratiques. Notre travail s’attachera à les décrire à chaque étape de l’intervention.

INDICATION

L’indication opératoire n’est pas le propos de ce travail. La VALMI est devenue pour nous l’abord de référence pour la chirurgie arthroplastique de hanche de première intention [3]. Cependant l’obésité morbide de type gynoide et les troubles architecturaux de l’extrémité supérieure du fémur (constitutionnels ou post-chirurgicaux), représentent dans notre pratique, une contre-indication en raison de la difficulté de l’intervention et des risques de complication. Par contre les hanches...

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