En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Modélisation du sulcus trochléaire pour le positionnement d'un implant fémoral lors d'une PTG assistée par ordinateur

Paru dans le numéro N°307 - Octobre 2021
Article consulté 41 fois

Modélisation du sulcus trochléaire pour le positionnement d'un implant fémoral lors d'une PTG assistée par ordinateur

Par Yves Vanderschelden(1), Irene Asmonti(2), Simone Bignozzi(3), Alberto Grassi(2) dans la catégorie TECHNOLOGIE
(1) Clinique de la Côte d’Emeraude, Saint Malo, France - (2) IRCCS Istituto Ortopedico Rizzoli, Bologna, Italy - (3) Orthokey Italia srl, Firenze, Italy

Le syndrome fémoro-patellaire est souvent à l'origine de douleurs et de complications après une prothèse totale du genou (PTG). Un positionnement incorrect de l'implant fémoral peut provoquer une surcharge qui se traduit par des contraintes patellaires accrues et des douleurs à l'avant du genou.

Introduction

Le syndrome fémoro-patellaire est souvent à l'origine de douleurs et de complications après une prothèse totale du genou (PTG). Un positionnement incorrect de l'implant fémoral peut provoquer une surcharge qui se traduit par des contraintes patellaires accrues et des douleurs à l'avant du genou [10, 12]. Une étude récente portant sur l'instabilité à mi-flexion indiquait comme facteurs de risques spécifiques à la technique, la distalisation et l'antériorisation de l'implant fémoral [5, 16]. Iranpour [6] a clairement mis en évidence que, chez un genou sain, la rotule suit une trajectoire circulaire qui est guidée par la forme circulaire et l'orientation de l'axe de la trochlée [7].

La connaissance approfondie de la géométrie de la trochlée fémorale permet de mieux cerner les relations entre le positionnement du composant fémoral, la technique opératoire et les résultats des PTG. La plupart des études s'intéressent toutefois essentiellement à la géométrie transversale et frontale du sillon trochléaire en mesurant leur longueur et leur orientation [7] mais elles négligent généralement son rayon dans le plan sagittal [4, 11, 17]. Par ailleurs, les rares études ayant porté sur ce point se sont contentées d'utiliser des technologies radiologiques comme l'IRM ou des...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous