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L’utilisation du Machine Learning  peut-elle aider à la Classification Automatisée des Omarthroses Centrées ?

Paru dans le numéro N°305 - Juin / Juillet 2021
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L’utilisation du Machine Learning peut-elle aider à la Classification Automatisée des Omarthroses Centrées ?

Par Marc-Olivier Gauci(a), Manuel Urvoy(b), Alexandre Guerre(b), Pascal Boileau(a), Joachim Sanchez-Sotelo(c), George S. Athwal(d), Gilles Walch(e) dans la catégorie ACTUALITÉ
(a) Institut Universitaire Locomoteur et du Sport (IULS), CHU de Nice ; Unité de Recherche Clinique Côte d’Azur (UR2CA), Université Côte d’Azur, France - (b) Société Imascap, Plouzanée, Bretagne, France - (c) Department of Orthopaedic Surgery, Mayo Clinic, Rochester, MN, USA - (d) St Joseph’s Health Care London, London, Ontario, Canada - (e) Centre Orthopédique Santy, Lyon, France

La classification de la glène dans les omarthroses primaires centrées permet de guider la prise en charge et en particulier le choix des implants prothétiques les plus adaptés (prothèse humérale simple, prothèse totale anatomique ou inversée). La classification de Walch-modifiée identifie 4 types de glènes en fonction de leur morphologie : A (usure centrée), B (usure postérieure), C (glène dysplasique) et D (usure antérieure).

Introduction

La classification de la glène dans les omarthroses primaires centrées permet de guider la prise en charge et en particulier le choix des implants prothétiques les plus adaptés (prothèse humérale simple, prothèse totale anatomique ou inversée). La classification de Walch-modifiée identifie 4 types de glènes en fonction de leur morphologie : A (usure centrée), B (usure postérieure), C (glène dysplasique) et D (usure antérieure)[1] (figure 1).

Figure 1 : Classification de Walch-modifiée en 2D et en 3D[1].

 

Malgré son influence majeure, la concordance inter- et intra-observateur est régulièrement remise en question. C’est ce qui a motivé les modifications récentes apportées à la classification de Walch originale de 1999[9] dans laquelle plusieurs types pouvaient être confondus (A2 et B3 par exemple) dû au fait que le référentiel glénoïdien était moins discriminant que le référentiel scapulaire dans l’analyse de la subluxation humérale postérieure (figure 2).

Figure 2 : Schématisation des limites de la classification de Walch originale.

 

Dans la mesure où aucun « gold standard » (permettant une certitude parfaite) n’existe pour classer ces types pathologiques, nous avons d’abord décrit l’anatomie normale tridimensionnelle de l’épaule[4] puis tenté de déterminer...

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