En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :

Paru dans le numéro N°285 - Juin / Juillet 2019
Article consulté 545 fois

L’infection nosocomiale en 2019 Bilan - Nouvelles recommandations - Prévention

Par Nicolas CHANZY dans la catégorie COMPLICATIONS
Chirurgien conseil de la MACSF / [email protected]

L’infection nosocomiale à l’aube des années 2020 reste une complication constamment redoutée par les orthopédistes en particulier lors de la chirurgie prothétique.

 

L’infection nosocomiale à l’aube des années 2020 reste une complication constamment redoutée par les orthopédistes en particulier lors de la chirurgie prothétique.

Une infection du site opératoire, même prise en charge de façon conforme avec une évolution fonctionnelle favorable, aboutit le plus souvent à une réclamation de la part du patient.

 

A) Rappels médico-légaux

I- Les différentes voies de recours :

Lorsque le patient est principalement désireux d’une indemnisation financière, il dispose de quatre voies de recours :

• Une demande d’indemnisation amiable.
• Une ouverture de dossier auprès de la CCI (commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux).
Rappelons les critères de gravité de la CCI la rendant compétente :

- Un déficit fonctionnel permanent strictement supérieur à 24%,
- Un arrêt de travail de plus de six mois consécutifs ou de six mois non consécutifs sur une période de douze mois et/ou une inaptitude professionnelle définitive,
- Une gêne temporaire avec un déficit fonctionnel temporaire de classe III c’est-à-dire à 50%, supérieur à six mois (par exemple, pour les pathologies des membres inférieurs, utilisation de deux cannes pendant plus de six mois, pour les pathologies des membres supérieurs, immobilisation coude au corps stricte...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous