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L’implantation d’une tige courte fémorale est-elle envisageable chez le patient obèse ?

Paru dans le numéro N°280 - Janvier 2019
Article consulté 56 fois

L’implantation d’une tige courte fémorale est-elle envisageable chez le patient obèse ?

Par Sabine Mai, Werner Siebert dans la catégorie ACTUALITÉ
Clinique Orthopédique Vitos, Kassel, Allemagne

L’obésité augmente le risque de survenue de l’arthrose, non seulement en raison de l’augmentation des contraintes sur le cartilage, mais également parce que le tissu adipeux sécrète de l’adipokine, une protéine qui entraîne une inflammation et une dégradation excessives du cartilage.

Introduction

L’obésité augmente le risque de survenue de l’arthrose, non seulement en raison de l’augmentation des contraintes sur le cartilage, mais également parce que le tissu adipeux sécrète de l’adipokine, une protéine qui entraîne une inflammation et une dégradation excessives du cartilage 11. Ainsi, le risque de développer une coxarthrose nécessitant la pose d’une prothèse totale de la hanche (PTH) est jusqu’à 8,5 fois plus élevé que chez les patients non obèses 1.

L’utilisation de PTH à tige courte a augmenté au cours des 10 dernières années. Il existe une grande variété de tiges courtes qui ont été développées en réponse à des philosophies différentes.

Elles présentent le double avantage de procurer un transfert de charge plus physiologique vers le fémur proximal et de préserver l’os. Elles permettent également de préserver les parties molles et facilitent la réalisation de techniques d’implantation mini-invasives. La surface de contact moindre entre l’implant et l’os pourrait entraîner une diminution de la stabilité primaire et des taux de migration plus élevés par rapport aux tiges traditionnelles. Des études biomécaniques menées à l’Université d’Ulm semblent toutefois indiquer que leur stabilité est comparable à celle des tiges standard 2. La question est de...

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