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Paru dans le numéro N°305 - Juin / Juillet 2021
Article consulté 280 fois

Les reprises chirurgicales après échec

Par Nicolas CHANZY dans la catégorie MEDICO-LEGAL
Chirurgien-conseil de la MACSF / [email protected]

Nous sommes tous confrontés lors de nos consultations à poser des indications de reprise chirurgicale devant des échecs de chirurgie de première intention ou secondairement à des complications survenues dans le cadre d’une prise en charge par un collègue. Cette prise en charge obéit non seulement à une stratégie chirurgicale mais aussi des mesures de précaution en matière médicolégale.

Nous sommes tous confrontés lors de nos consultations à poser des indications de reprise chirurgicale devant des échecs de chirurgie de première intention ou secondairement à des complications survenues dans le cadre d’une prise en charge par un collègue. Cette prise en charge obéit non seulement à une stratégie chirurgicale mais aussi des mesures de précaution en matière médicolégale.

En effet, un patient mécontent du résultat de sa chirurgie initiale par un autre collègue porte de façon non exceptionnelle plainte à son encontre. Il n’est pas exceptionnel que le chirurgien ayant réalisé une reprise chirurgicale soit lui aussi attrait à la cause.

Voici quelques cas cliniques illustrant parfaitement ces extensions de mise en cause :

Cas clinique n°1

Patient de 65 ans ayant bénéficié d’une prothèse totale de hanche par le Docteur A.
Descellement cotyloïdien précoce à deux ans.
Bilan biologique normal.
Décision de reprise chirurgicale par le Docteur B.
Changement du cotyle avec des constatations per-opératoires de l’absence complète de tenue de l’implant.
Cinq prélèvements bactériologiques ont été réalisés à visée systématique et retrouvent un propionibacterium acnes. Bi-antibiothérapie.
Echec avec récidive de l’infection.
Prise en charge en Centre Hospitalier Universitaire.

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