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Les différentes options de matériaux dans les pth : Ce que les chirurgiens doivent prendre en compte

Paru dans le numéro N°310 - Janvier 2022
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Les différentes options de matériaux dans les pth : Ce que les chirurgiens doivent prendre en compte

Par Antonino Giulio Battaglia, Rocco D’Apolito, Fabio Labionda, Luigi Zagra dans la catégorie MISE AU POINT
IRCCS Istituto Ortopedico Galeazzi, Hip Department, Milan Italy / [email protected]

L’arthroplastie totale de la hanche (ATH) est l’une des opérations de chirurgie orthopédique avec le plus haut taux de succès ainsi que d’un taux de satisfaction élevé et d’améliorations significatives de la qualité de vie des patients après intervention.

Introduction

L’arthroplastie totale de la hanche (ATH) est l’une des opérations de chirurgie orthopédique avec le plus haut taux de succès ainsi que d’un taux de satisfaction élevé et d’améliorations significatives de la qualité de vie des patients après intervention [1,2]. D’après les données récentes publiées par le British National Joint Registry, 93,2 % des implants utilisés en ATH sont toujours en parfait état après 13 ans de suivi et 80 % d’entre eux peuvent être utilisés sur une durée qui s’étend jusqu’à 20 ans [3]. Cependant, selon l’Australian National Joint Replacement Registry, le risque de défaillance existe toujours. Les causes de révision d’ATH, après 10 ans de suivi post-opératoire, sont, par fréquence [4] : le descellement, la fracture, la dislocation, une infection et l’ostéolyse. Le descellement aseptique, cause la plus fréquente de révision après une durée d’an ou plus, provient, le plus souvent, d’une ostéolyse ou d’une usure du matériau  [5,6].

Il existe plusieurs combinaisons de revêtements et de têtes, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Dans le cas d’un revêtement en polyéthylène conventionnel (avec une tête en métal ou en céramique), l’usure et l’ostéolyse sont deux préoccupations majeures. Les débris particulaires et la réponse...

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