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La trunnionite, quésaco ?

Paru dans le numéro N°287 - Octobre 2019
Article consulté 203 fois

La trunnionite, quésaco ?

Par Claude B. Rieker dans la catégorie MISE AU POINT
Zimmer Biomet EMEA, Winterthour, Suisse

En premier lieu, je pense qu’il est nécessaire de définir cet étrange néologisme de « trunnionite ». Ce terme est apparu à la fin des années 2000 et décrit les phénomènes d’usure et de corrosion observés au niveau des liaisons modulaires des prothèses totales de hanche et du genou.

 

En premier lieu, je pense qu’il est nécessaire de définir cet étrange néologisme de « trunnionite ». Ce terme est apparu à la fin des années 2000 et décrit les phénomènes d’usure et de corrosion observés au niveau des liaisons modulaires des prothèses totales de hanche et du genou. L’origine de ce mot est le « trunnion », substantif anglophone décrivant le cône mâle d’une liaison modulaire et les anglophones ont défini le terme « trunnionosis » pour décrire les phénomènes d’usure et de corrosion. La trunnionite est donc simplement la traduction francophone de la « trunnionosis ».

Ce terme est maintenant relativement courant.

 

Quels sont les avantages de la modularité des prothèses totales de la hanche ?

Ces avantages sont multiples et sont actuellement totalement indispensables dans l’orthopédie moderne. Les plus évidents sont les suivants :

1. Flexibilité peropératoire permettant de contrôler la longueur du membre inférieur et sa latéralisation en utilisant des têtes ayant des longueurs de col variables (S, M, L, XL, …).
2. Flexibilité peropératoire permettant de contrôler le diamètre de la tête fémorale. En excluant les grands diamètres des couples métal-métal, les diamètres actuellement sur le marché varient entre 22 mm et 48 mm.
3. Possibilité peropératoire de choisir le...

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