En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
La réparation supérieure capsulaire : technique arthroscopique

Paru dans le numéro N°295 - Juin / juillet 2020
Article consulté 285 fois

La réparation supérieure capsulaire : technique arthroscopique

Par Patrick BOYER dans la catégorie TECHNIQUE
Hôpitaux Bichat – Beaujon / AP-HP / Université de Paris

Les ruptures de coiffe (postéro-supérieures) massives et irréparables représentent une grande difficulté thérapeutique. L’histoire naturelle des ruptures de coiffe non réparées est bien connue. L’évolution va se faire vers une diminution de l’espace sous acromial qui de façon inéluctable diminuera de 1 millimètre tous les 15 mois.

Introduction

Pourquoi la réparation capsulaire supérieure ?

Les ruptures de coiffe (postéro-supérieures) massives et irréparables représentent une grande difficulté thérapeutique (1). L’histoire naturelle des ruptures de coiffe non réparées est bien connue. L’évolution va se faire vers une diminution de l’espace sous acromial qui de façon inéluctable diminuera de 1 millimètre tous les 15 mois. A terme elle entraînera dans plus de 50% des cas une omarthrose excentrée classifiée en 5 stades par Hamada et Fukuda (2). En effet d’un point de vue mécanique, l’absence de tendon supra-épineux provoque l’absence de force abaissante. La tête humérale va alors migrer vers l’acromion et contre la glène via l’effet élévateur et coaptateur du deltoïde (fig. 1). Les conséquences cliniques vont être la douleur, la perte de mobilité et de force.

Fig. 1 : Classification d’Hamada et Fukuda en 5 stades.

 

A ce jour le traitement de référence est la prothèse inversée (3). L’abaissement du centre de rotation et la médialisation qu’elle va provoquer, vont optimiser la fonction du deltoïde. En outre le remplacement par des surfaces prothétiques traitera l’arthrose. Cependant cette prothèse n’est pas exempte de complications (usure, descellement et infection (3)) et son utilisation reste encore...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous