En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
La navigation comme assistance à la pose des PTE : gadget ou réelle avancée ?

Paru dans le numéro N°305 - Juin / Juillet 2021
Article consulté 213 fois

La navigation comme assistance à la pose des PTE : gadget ou réelle avancée ?

Par Bertrand Coulet, Aurélie Wolf dans la catégorie MISE AU POINT
Service de chirurgie de la main et du membre supérieur, chirurgie des paralysies, Hôpital Lapeyronie, CHU Montpellier, Avenue du doyen Gaston Giraud, 34295 Montpellier cedex 5, France / [email protected] et [email protected]

L’utilisation d’une méthode d’assistance à la pose des prothèses d’épaule n’est pas toujours une évidence, un chirurgien expérimenté peut ne pas en ressentir forcément le besoin, et un plus jeune ne désire pas s’encombrer d’une contrainte supplémentaire. Néanmoins, nous allons voir que ces systèmes présentent pour tous un intérêt certain.

L’utilisation d’une méthode d’assistance à la pose des prothèses d’épaule n’est pas toujours une évidence, un chirurgien expérimenté peut ne pas en ressentir forcément le besoin, et un plus jeune ne désire pas s’encombrer d’une contrainte supplémentaire. Néanmoins, nous allons voir que ces systèmes présentent pour tous un intérêt certain.

La première motivation est technique, l’exposition et la visualisation de la glène, hormis son plan articulaire le plus souvent remanié par l’arthrose, sont difficiles. De plus, apprécier de façon précise son orientation et le stock osseux permettant une fixation optimale de l’implant est impossible.

L’impact de l’orientation et de la morphologie de la glène sur le devenir de la prothèse a été clairement démontré d’où l’importance d’un positionnement précis.

Les logiciels de planification préopératoire éclairent sur les variations morphologiques de la glène et sur les limites d’un positionnement à « main levée » sur les seuls critères visuels peropératoires. Au-delà, des structures osseuses, il est possible que très prochainement des algorithmes permettent d’intégrer les parties molles, conduisant à une pose sur mesure, adaptée aux spécificités de chaque patient. Toute la difficulté est donc de reproduire in vivo ce qui a été décidé lors de...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous