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Critères radiologiques d’une prothèse unicompartimentale réussie

Paru dans le numéro N°297 - Octobre 2020
Article consulté 73 fois

Critères radiologiques d’une prothèse unicompartimentale réussie

Par Olivier REYNAUD dans la catégorie MISE AU POINT
Clinique du Parc, 155 Boulevard de Stalingrad, 69006 Lyon

La prothèse uni compartimentale (UNI) du genou est une alternative à la prothèse totale (PTG) (dans les arthroses mono compartimentales. Ses résultats fonctionnels sont excellents, sans doute meilleurs que la PTG, avec une récupération plus rapide, et une meilleure cinématique avec notamment un schéma de marche proche de la normal du fait de la conservation des ligaments croisés.

Introduction

La prothèse uni compartimentale (UNI) du genou est une alternative à la prothèse totale (PTG) (dans les arthroses mono compartimentales. Ses résultats fonctionnels sont excellents, sans doute meilleurs que la PTG, avec une récupération plus rapide, et une meilleure cinématique avec notamment un schéma de marche proche de la normal du fait de la conservation des ligaments croisés. Si les révisions d’UNI sont souvent plus faciles que les révisions de PTG, elles sont surtout plus fréquentes et bien qu’elle soit décrite comme plus tolérante en terme de positionnement que la PTG, notamment dans le plan frontal1, au premier plan des causes d’échec se trouve un défaut de positionnement des implants, en particulier le tibia, ou un mauvais alignement fémoro-tibial2. Il semble donc essentiel de savoir identifier sur une radiographie post opératoire les différentes erreurs de positionnement mettant en péril le résultat fonctionnel à court ou long terme. En effet, bien qu’il n’existe pas de consensus dans le positionnement des implants, une revue de la littérature permet de donner des intervalles de valeur pour les différents critères de positionnement à l’intérieur desquels une variation ne devrait pas entrainer d’effet sur la mécanique articulaire3 et donc de différence de...

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