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Comment je réalise une infiltration  du site chirurgical  avec des anesthésiques locaux

Paru dans le numéro N°268 - Novembre 2017 - Cahier 1
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Comment je réalise une infiltration du site chirurgical avec des anesthésiques locaux

Par Y. Michaud, D. Jochum dans la catégorie TECHNIQUE
Hôpital Schweitzer - Colmar / [email protected]

L’infiltration par des anesthésiques locaux du site opératoire se développe avec les procédures de récupération rapide et les prothèses en chirurgie ambulatoire. Il s’agit d’une technique simple et présentant peu de risques dans notre expérience qui permet de soulager voire même souvent de supprimer les douleurs au réveil et durant les premières heures suivant l’intervention.

 

L’infiltration par des anesthésiques locaux du site opératoire se développe avec les procédures de récupération rapide et les prothèses en chirurgie ambulatoire. Il s’agit d’une technique simple et présentant peu de risques dans notre expérience qui permet de soulager voire même souvent de supprimer les douleurs au réveil et durant les premières heures suivant l’intervention. La douleur étant soulagée, la rééducation est plus facile et il devient possible de lever les patients dès la sortie de SSPI.

Nous avons récemment modifié notre procédure en réalisant l’infiltration dès le début puis en cours d’intervention et nous souhaitons à cette occasion présenter notre technique d’infiltration pour les PTH et les PTG.

 

Procédure actuelle

Nous infiltrons le site opératoire avec 120 à 150ml d’un mélange de 200ml de ropivacaïne à 2mg/ml + 1 amp d’adrénaline à 1mg/ml.

Le mélange est préparé directement par l’instrumentiste en début d’intervention. Il est dommage qu’il n’existe pas de mélange prêt à l’emploi pour limiter les manipulations et les risques d’erreur d’asepsie.

La ropivacaïne présente l’intérêt d’avoir un effet vasodilatateur moins marqué, que la bupivacaïne, permettant une persistance plus longue au site de l’injection et une résorption sanguine plus étalée.

Nous...

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