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Classification des lésions traumatiques du rachis cervical inférieur

Paru dans le numéro N°61 - Février 1997
Article consulté 22737 fois

Classification des lésions traumatiques du rachis cervical inférieur

Par C. Argenson, F. de Peretti, A. Ghabris, P. Eude, J. Lovet, I. Hovorka dans la catégorie SYNTHÈSE - MISE AU POINT
Service Orthopédie et Chirurgie Vertébrale - 06202 Nice

La classification proposée fait suite aux travaux précédents de Allen, Harris et Senegas, pour lesquels les lésions traumatiques du Rachis Cervical Inférieur (R.C.I.), résultent de différentes forces agissant simultanément, mais dont l’une d’entre elles est dominante. Pour nous, ces vecteurs dominants sont à fréquence égale, la Compression, la Flexion-Extension-Distraction, la Rotation. Les lésions ainsi créées dans chacun des trois groupes précités sont différenciées, selon l’intensité de la force vulnérante, en trois sous groupes.

La classification proposée fait suite aux travaux précédents de Allen (1), Harris (14) et Senegas (24), pour lesquels les lésions traumatiques du Rachis Cervical Inférieur (R.C.I.), résultent de différentes forces agissant simultanément, mais dont l’une d’entre elles est dominante. Pour nous, ces vecteurs dominants sont à fréquence égale, la Compression, la Flexion-Extension-Distraction, la Rotation. Les lésions ainsi créées dans chacun des trois groupes précités sont différenciées, selon l’intensité de la force vulnérante, en trois sous groupes.

Cette classification qui a pour finalité l’approche thérapeutique, est basée sur la revue de 255 blessés, admis dans le Service d’Orthopédie-Traumatologie du C.H.U. de Nice entre 1980 et 1994. Les patients étaient âgés de 16 à 85 ans. L’étiologie comportait des accidents de la route (60%), des accidents de sport parmi lesquels les accidents de plongeon (12%), et les chutes d’un lieu élevé (28%). Le nombre total de lésions sévères était 306. Quatre-vingt quinze pour cent des patients ont subi un traitement chirurgical. Les traumatismes mineurs, essentiellement les entorses, ne sont pas pris en compte dans cette étude (ils sont à peu près 6 fois plus fréquents et presque toujours...

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