En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour la bonne gestion de votre compte et de vos abonnements.

Recherche

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Chirurgie des spondylolyses et des spondylolisthésis

Paru dans le numéro N°52 - Mars 1996
Article consulté 4956 fois

Chirurgie des spondylolyses et des spondylolisthésis

Par R. Louis, S. Nazarian C.Louis dans la catégorie TECHNIQUE
Service d’Orthopédie et Chirurgie vertébrale – Hôpital de la Conception 13005 Marseille

Nous voudrions profiter de la tribune de Maîtrise Orthopédique pour vous présenter l’expérience et l’évolution des idées d’un service sur 30 ans, à propos d’une pathologie bien précise,celle des spondylolyses et des spondylolisthésis. Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente puisque 3 à 5 % de la population mondiale en est atteinte.

Nous voudrions profiter de la tribune de Maîtrise Orthopédique pour vous présenter l’expérience et l’évolution des idées d’un service sur 30 ans, à propos d’une pathologie bien précise,celle des spondylolyses et des spondylolisthésis. Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente puisque 3 à 5 % de la population mondiale en est atteinte.

Très souvent bien supportée et donc  latente, cette lésion ne mérite aucun traitement. Lorsque les premières douleurs apparaissent le traitement conservateur est souvent suffisant.

Quand la chirurgie devient nécessaire, il n’existe pas une réponse technique univoque, mais au contraire des procédés très différents pour s’adapter au  mieux aux lésions très variées de cette pathologie suivant le stade évolutif.

Au début de notre expérience, en 1966, la lésion de spondylolyse était considérée surtout comme une dysplasie des isthmes et la douleur s’expliquait par une compression des racines, le plus souvent d’origine discale.

Nous pratiquons, comme la plupart des auteurs, l’opération de Gill, c’est-à-dire une ablation de  l’arc postérieur mobile avec libération des racines dans les foramens L5-S1. Lorsque le disque était trop dégénéré, et les lombalgies prédominantes...

Contenu réservé aux abonnés

Abonnez-vous