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Chirurgie assistée par ordinateur et double mobilité

Paru dans le numéro N°263 - Avril 2017
Article consulté 266 fois

Chirurgie assistée par ordinateur et double mobilité

Par Olivier Tayot dans la catégorie CONGRÈS
Clinique du Parc, Lyon

Lors de l’implantation d’une PTH, la stabilité prothétique et la restauration de la longueur du membre inférieur sont 2 éléments fondamentaux pour assurer un bon résultat fonctionnel.
La navigation appliquée à la chirurgie prothétique de la hanche est effective depuis quelques années avec un succès certain pour la restauration de la longueur et de l’offset fémoral, et pour guider la pièce cotyloïdienne.

Le concept

Lors de l’implantation d’une PTH, la stabilité prothétique et la restauration de la longueur du membre inférieur sont 2 éléments fondamentaux pour assurer un bon résultat fonctionnel.

La navigation appliquée à la chirurgie prothétique de la hanche est effective depuis quelques années avec un succès certain pour la restauration de la longueur et de l’offset fémoral (1, 2, 3, 4), et pour guider la pièce cotyloïdienne (5, 6, 7, 8). Malgré les bénéfices évidents attendus, cette technique reste pourtant utilisée par peu d’équipe en France.

Les facteurs limitant cette diffusion sont de 3 ordres :

1- La complexité de mise en œuvre avec un temps opératoire allongé et une « courbe d’apprentissage » longue, nécessitant :

- parfois une imagerie préopératoire type scanner (pour avoir une réalité augmentée pendant l’intervention) et/ou une planification préopératoire sur ordinateur,
- l’implantation de capteurs sur le fémur et le bassin, avec une agressivité tissulaire supplémentaire, une attention détournée de l’acte d’implantation lui même,
- une parfaite fiabilité pour la tenue de ces capteurs (toute mobilisation étant synonyme d’informations aberrantes),
- l’acquisition per-opératoire de nombreux éléments anatomiques qui ralentit le rythme chirurgical.

2- La convivialité des...

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