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Bienvenue à l’édition 2017 de HIPToulouse

Paru dans le numéro N°266 - Août/Septembre 2017
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Bienvenue à l’édition 2017 de HIPToulouse

Par P. CHIRON dans la catégorie TRIBUNE
Toulouse

Bienvenue à l’édition 2017 de HIPToulouse

Est-ce la dernière ? C’est possible ! Organiser un congrès est de plus en plus difficile pour des raisons administratives en partie, mais surtout parce que les jeunes générations d’orthopédistes ne semblent plus vouloir se déplacer pour apprendre ! L’avenir est-il aux @Congrès et autre DPC en ligne ? Peut-être, mais ce serait bien dommage ! La possibilité d'une transmission directe d’expérience entre amis et collègues, le plaisir de se connaître et de partager nos problèmes mais aussi nos joies, de rire ensemble : est-ce possible devant un écran ?

Bienvenue à l’édition 2017 de HIPToulouse

Est-ce la dernière ? C’est possible ! Organiser un congrès est de plus en plus difficile pour des raisons administratives en partie, mais surtout parce que les jeunes générations d’orthopédistes ne semblent plus vouloir se déplacer pour apprendre ! L’avenir est-il aux @Congrès et autre DPC en ligne ? Peut-être, mais ce serait bien dommage ! La possibilité d'une transmission directe d’expérience entre amis et collègues, le plaisir de se connaître et de partager nos problèmes mais aussi nos joies, de rire ensemble : est-ce possible devant un écran ?

Maîtrise Orthopédique m’a confié la tâche d’être le « guest editor » de ce numéro consacré à HIPToulouse. Il a fallu faire des choix ….

Pour commencer je vous propose de faire la connaissance de mon ami Manuel Ribas, un orthopédiste européen, qui vit en Espagne, parle espagnol, anglais, français, italien, allemand et organise des congrès internationaux sur la hanche. Il était présent au premier HIPToulouse en 1999.

Jean-Louis Tricoire, collectionneur amoureux de livres anciens, fait un retour sur un passé pas si lointain en nous contant l’histoire de la coxalgie.

Le futur est à la chirurgie biologique : faire pousser des tissus atones ou manquants ! Que les chirurgiens ne ratent pas le coche...

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