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Paru dans le numéro N°229 - Décembre 2013
Article consulté 5547 fois

Arthrolyse arthroscopique du coude - Intérêts et limites

Par J. Pierrart1, C. Dumontier2 dans la catégorie TECHNIQUE
1- Hôpital Européen Georges Pompidou, 75015 Paris • 2- Hôpital St Roch, 5 rue Pierre Devoluy, 06006 Nice

1 Introduction

Les raideurs du coude sont fréquentes et surviennent le plus souvent après un traumatisme. Elles se définissent par une restriction des mobilités passives. Elles peuvent être responsables d’un handicap pour les actes de la vie quotidienne, sportive et/ou professionnelle. Au coude, les répercussions pour les actes de la vie quotidienne surviennent avant tout lorsque l’arc utile est atteint, c’est à dire lorsque le flexum est supérieur à 30° et/ou la flexion est inférieure à 130° [1]. La restitution d’une mobilité utile au coude reste un problème complexe à prendre en charge [2]. Dans les suites immédiates d’un traumatisme, la prévention de la constitution d’une raideur passe par une rééducation la plus précoce possible. Lorsque celle-ci, sur au moins 6 mois, a échoué, le traitement des raideurs restant invalidantes peut devenir chirurgical. Cela reste, encore à ce jour, un véritable challenge. La chirurgie conventionnelle (à ciel ouvert) a fait ses preuves, mais reste particulièrement invasive. Les techniques arthroscopiques le sont beaucoup moins, mais sont des alternatives techniquement difficiles.
Le but de ce travail est d’énoncer et de discuter les avantages de l’arthrolyse du coude sous arthroscopie et d’en exposer la technique chirurgicale.


2 Pourquoi...

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