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Analyse par imagerie des structures  antéro-latérales du genou :  le ligament antéro-latéral et  les fibres distales de kaplan

Paru dans le numéro N°303 - Avril 2021
Article consulté 78 fois

Analyse par imagerie des structures antéro-latérales du genou : le ligament antéro-latéral et les fibres distales de kaplan

Par Jérôme Murgier (1), Xavier Bayle-Iniguez (2), Brian Devitt (3), Vincent Marot (4,5), Etienne Cavaignac (5,6) dans la catégorie ANATOMIE
(1) : Clinique Aguiléra, Département de chirurgie orthopédique, Ramsay Santé, Biarritz, France. (2) : Clinique Médipôle, Département de chirurgie orthopédique, Elsan, Cabestany, France (3): Orthosport Victoria, Orthopaedic department, Melbourne, Victoria, Autralia (4): Department of Orthopedic Surgery and Trauma, Pierre Paul Riquet University Hospital, Toulouse, France (5) : Hospital Nostra Senyora de Meritxell, departament de cirurgia ortopédica i traumatologia, Escaldes-Engordany, Andorra (6) : I2R, Toulouse , France

L’engouement récent autour du rôle des structures antéro-latérales du genou a généré de nombreuses publications. Le terme « Antero Lateral Complex » regroupe entre autres deux entités que sont le ligament antéro latéral (LAL) et les fibres distales de Kaplan (DKF).

« Mieux connaître son ennemi pour mieux le vaincre »
Sun TZU, L’art de la Guerre
500 Av JC

L’engouement récent autour du rôle des structures antéro-latérales du genou a généré de nombreuses publications. Le terme « Antero Lateral Complex » regroupe entre autres deux entités que sont le ligament antéro latéral (LAL) et les fibres distales de Kaplan (DKF). Il est admis que ces structures ont un rôle biomécanique dans la stabilité rotatoire du genou et que leur reconstruction, associée à une reconstruction du ligament croisé antérieure (LCA), diminue les risques de rupture de greffe et améliore les résultats fonctionnels.

L’indication opératoire d’un geste antérolatéral associé à la reconstruction du LCA (reconstruction du LAL ou d’une ténodèse latérale) dépend de nombreux facteurs et ne fait pas encore l’objet d’un consensus universellement admis. Il semble évident que la mise en évidence d’une lésion d’une de ces structures soit un argument fort à sa reconstruction.

Les deux structures concernées sont individualisables par imagerie, que ce soit par l’intermédiaire d’une radiographie, d’une échographie ou d’une IRM. Il semble ainsi intéressant de préciser la sémiologie paraclinique (imagerie) de ces structures afin de faciliter le démembrement des lésions antéro latérales...

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