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49 articles trouvés

Paru dans le numéro N°246 - Août/Septembre

Bloc du canal des adducteurs pour analgésie postopératoire après chirurgie du genou

Bloc du canal des adducteurs pour analgésie postopératoire après chirurgie du genou Par Shawna Dorman, Arthur Atchabahian

Procurer une analgésie efficace après une chirurgie du genou est fondamental, à la fois pour la satisfaction du patient et pour la récupération fonctionnelle, mais reste néanmoins un défi de taille. Le bloc du nerf fémoral (BNF) est une méthode de contrôle ciblé de la douleur bien établie et efficace pour toute intervention impliquant la partie antérieure du genou. Cependant, son effet sur la fonction motrice du quadriceps, avec risque de chute et rééducation retardée (1,2,3), a récemment donné lieu à des discussions. Le bloc du canal des adducteurs (BCA), récemment décrit, est un bloc nerveux essentiellement sensitif permettant de procurer une analgésie du genou et comportant nettement moins de risques de faiblesse motrice et autres complications.

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Paru dans le numéro N°239 - Décembre 2014

La suture des lésions-désinsertions du ménisque interne (Ramp lesion) au cours des reconstructions du LCA

La suture des lésions-désinsertions du ménisque interne (Ramp lesion) au cours des reconstructions du LCA Par Adrien Peltier, Sébastien Lustig, Elvire Servien, Philippe Neyret

Les lésions méniscales sont fréquemment rencontrées en cas de rupture du ligament croisé antérieur (LCA), et concernent dans la majorité des cas la corne postérieure du ménisque interne (CPMI). Ces lésions sont très postérieures et périphériques, et le type lésionnel le plus connu est la « Ramp lesion » décrite sous ce terme pour la première fois par Strobel au début des années 1980 dans son ouvrage « manual of arthroscopy ». Il s’agit d’une lésion très périphérique et longitudinale de la CPMI rencontrée chez plus de 16 % des patients au cours des réparations du Ligament Croisé Antérieur sous arthroscopie.

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Paru dans le numéro N°237 - Octobre 2014

Chirurgie Assistée par ordinateur des prothèses de genou : pratique courante ou sporadique ?

Chirurgie Assistée par ordinateur des prothèses de genou : pratique courante ou sporadique ? Par Frédéric Picard*,**, Jon Clarke*,**, Kamal Deep*, Alberto Gregori***

La première arthroplastie totale du genou assistée par ordinateur (PTG), a eu lieu en 19971. Au début du siècle, les premiers systèmes d’arthroplastie du genou assistée par ordinateur ont été approuvés par la FDA (US Food Drug Administration). Depuis et peu à peu, la technologie a été utilisée partout dans le monde avec un succès certain, mais encore très sporadique. En dehors de l’Allemagne, où plus de 30 % des chirurgiens orthopédistes utilisent la technologie assistée par ordinateur dans l’arthroplastie du genou, de nombreux pays n’ont pas encore adopté cette technologie dans la pratique chirurgicale quotidienne. L’Allemagne a été pionnière dans ce domaine probablement en raison de l’introduction précoce des techniques assistées par ordinateur dans les années 1990 comme le système Robodoc®.

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Paru dans le numéro N°218 - Cahier 2 - Novembre 2012

Intérêt des guides de coupe sur mesure  après une planification preoperatoire scanner 3d dans la mise en place  d’une prothèse totale de genou

Intérêt des guides de coupe sur mesure après une planification preoperatoire scanner 3d dans la mise en place d’une prothèse totale de genou Par G. Pasquier*, J.P. Franceschi**, A. Sbihi**, V. Leclercq***, J. Plé****

Les principaux buts de la mise en place d’une prothèse totale de genou (PTG) sont d’obtenir un genou indolore, stable, mobile avec des bons résultats fonctionnels à long terme et le minimum de complications.

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Paru dans le numéro N°214 - Mai 2012

L'asepsie du pied en salle d'opération

L'asepsie du pied en salle d'opération Par C. Cazeau

La gestion pré-opératoire du risque infectieux est devenue un élément très important dont la preuve est demandée en cas d’infection nosocomiale. Les recommandations, éditées par la Société Française d’Hygiène Hospitalière, sont de plus en plus contraignantes. Lors d’un litige, il sera demandé de prouver que les critères concernant l’information du patient, la traçabilité, l’assurance qualité au bloc opératoire et surtout l’organisation pratique de la préparation préopératoire aient été bien respectées. Cette préparation, en terme de premier badigeonnage et épilation était auparavant effectuée dans la chambre du patient par l’infirmière d’étage. Depuis quelques années, elle est effectuée en salle d’opération par la panseuse, ralentissant encore l’action et obérant la rentabilité des lieux. Pourrait-on alors formaliser une procédure rendant plus efficiente ces mesures devenues incontournables ?

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