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46 articles trouvés

Paru dans le numéro N°244 - Mai 2015

L’enclouage verrouillé de la fibula par XS Nail* pour la préservation des parties molles : un nouveau concept dans la prise en charge des  fractures bimalléolaires et du pilon tibial

L’enclouage verrouillé de la fibula par XS Nail* pour la préservation des parties molles : un nouveau concept dans la prise en charge des fractures bimalléolaires et du pilon tibial Par Wilhem Friedl (1), Dan Poenaru (2), Julius Popa (2)

Les fractures de la cheville ou du tibial distal sont fréquentes. Elles concerneraient près de 100 000 patients par an d’après l’AOK General Insurance qui couvre 50 % de la population en Allemagne.

Makavana, Donken et Phillips ont montré que le traitement chirurgical donnait clairement un meilleur résultat dans les fractures déplacées de la cheville. Zaghloul fait état de 2 % d’infection après ostéosynthèse de cheville chez des patients de plus de 60 ans mais aussi de 21,5 % de complications dont 10,8 % importantes et ayant nécessité une réintervention. Parmi les facteurs associés aux réinterventions on retrouve le tabagisme, le diabète, l’ostéoporose, les neuropathies, l’artérite, le lymphoedème et l’insuffisance veineuse.

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Paru dans le numéro N°213 - Avril 2012

Les fractures du col à la belle époque

Les fractures du col à la belle époque Par J.-L. Tricoire, J.-L. Puget, M. Rolland

Après quelques tentatives infructueuses de Langenbeck, après les premiers enchevillements de Nicolaysen et les remarques de Lambotte, le mérite de Delbet est d’instituer en une véritable méthode de traitement le traitement sanglant par vissage des fractures du col du fémur.

L’indication opératoire est portée après l’analyse radiographique du type de fracture. Les fractures sont classées en trois groupes par Delbet : fracture par décapitation, fracture transcervicale et fracture cervico-trochantérienne. Les deux premières relèvent d’un traitement chirurgical, le dernier type de fracture peut être traité orthopédiquement.

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Paru dans le numéro N°190 - Janvier 2010

La fixation percutanée dans le traitement des fractures de l'anneau pelvien postérieur

La fixation percutanée dans le traitement des fractures de l'anneau pelvien postérieur Par A. Pinho, V. Veludo, N. Neves, A. Trigo Cabral

Les fractures du bassin représentent 3 % de toutes les fractures, mais atteignent 25 % dans les cas de polytraumatisme. La plupart des lésions de l’anneau pelvien résultent de traumatismes de haute énergie, et présentent, dans les différentes séries, un taux de mortalité de 9,2 % à 30 %, en rapport avec des lésions crâniennes, thoraciques, abdominales et vasculaires (chocs hypovolémiques). Grâce à l’amélioration ces dernières années de la prise en charge initiale des polytraumatisés, la morbidité et la mortalité liées aux fractures pelviennes ont diminué.

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Paru dans le numéro N°188 - Novembre 2009

Traitement des fractures du tibia chez l'enfant par fixation externe hexapodale

Traitement des fractures du tibia chez l'enfant par fixation externe hexapodale Par F. Launay, B. Blondel, J.-L. Jouve, G. Bollini

Les fractures du tibia sont des lésions fréquentes chez l’enfant et la plupart d’entre elles se traitent parfaitement bien de façon orthopédique. Il existe certains cas cependant où la chirurgie est nécessaire, en particulier lorsque le chirurgien doit gérer une fracture instable, un syndrome des loges ou un polytraumatisme. L’ostéosynthèse de la fracture peut ainsi être confiée à des broches centromédullaires, une plaque, un clou ou un fixateur externe.

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Paru dans le numéro N°187 - Octobre 2009

Prise en charge des fractures de l'anneau pelvien en centre hospitalier général

Prise en charge des fractures de l'anneau pelvien en centre hospitalier général Par H. Mathevon*, M. Soenen**, L.-M. Peyroux*, N. Elhusseini*, F. Koussougbo*, A. Kaba*

Les fractures du bassin comme de nombreuses lésions traumatologiques qui ont augmenté autour des années 1980 compte tenu du nombre des accidents de la voie publique, semblent avoir un peu régressé ces 10 dernières années ; elles sont toujours la conséquence d’un impact violent sur le bassin ainsi dans 20 % des cas elles sont présentes dans les polytraumatismes.

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