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SERGE DOJCINOVIC

Paru dans le numéro N°257 - Octobre 2016
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SERGE DOJCINOVIC

Autrefois les soins se faisaient de préférence à domicile car les hôpitaux étaient considérés comme des mouroirs insalubres. Grâce au progrès ils n’ont plus aujourd’hui cette réputation mais sont devenus des gouffres financiers.
Il s’amorce ainsi une tendance au retour des soins à domicile. Pas encore pour les interventions, mais presque. Toute une génération de chirurgien est fascinée par la gageure que représente la suppression des soins post-opératoires hospitaliers et Serge Docjinovic en est un représentant emblématique. Après une formation suisse et lyonnaise, Serge s’est installé à Fribourg et a mis sa lame et son cœur au service de la cause de la Chirurgie Ambulatoire.

Quel est votre mode d’exercice actuel ?

Depuis un an, j’ai un mode d’exercice libéral au sein d’une clinique du centre ville de Fribourg qui ne fait que de la chirurgie ambulatoire : ophtalmologique à 70 % et orthopédique à 30 %.

Et quel type de chirurgie orthopédique pratiquez-vous ?

Je suis le seul orthopédiste sur place et je pratique surtout de la chirurgie de l’épaule et de la chirurgie du genou. Au genou c’est essentiellement des ligamentoplasties et des prothèses de genou.

Comment vous organisez-vous ?

Je fais une quinzaine d’opérations par semaine en travaillant toute la journée du mercredi et un lundi sur deux. Ma journée du mercredi commence à 7 h 30 et finit à 16 h et je fais au moins une douzaine de patient. Les lundis j’arrive à en effectuer cinq.

Pourquoi concentrez-vous ainsi vos programmes ?

Parce qu’il n’y a pas de place les autres jours. Les créneaux sont occupés par les ophtalmologues.

Cela vous astreint à une organisation rigoureuse !

Oui et cela ne s’est pas fait tout seul. C’est l’aboutissement de toute une réflexion et une pratique. Finalement que l’on opère en ambulatoire ou en hospitalier cela ne change pas grand chose au geste chirurgical. Ce qui change beaucoup c’est la préparation du patient pendant la consultation et la confiance qui...

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Paru dans le numéro N°257 - Octobre 2016