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Luxations de la hanche

Paru dans le numéro N°176 - Août 2008
Article consulté 594 fois

Luxations de la hanche

Par F. Lejars 1863-1932 dans la catégorie HISTOIRE

Les planches ci-contre sont extraites de la cinquième édition du célèbre ouvrage de Félix Lejars : Chirurgie d’Urgence. 1906. Masson et Cie Editeurs.
Félix Lejars était chirurgien des hôpitaux à Paris, successivement à la Maison de santé puis à Tenon (1900) et à Saint Antoine (1906). En 1912 il était professeur de pathologie externe et en 1919, professeur de clinique chirurgicale à Saint Antoine. Il était membre de l’Académie de Médecine, section chirurgie en 1924.

 

Les planches ci-contre sont extraites de la cinquième édition du célèbre ouvrage de Félix Lejars : Chirurgie d’Urgence. 1906. Masson et Cie Editeurs.

Félix Lejars était chirurgien des hôpitaux à Paris, successivement à la Maison de santé puis à Tenon (1900) et à Saint Antoine (1906). En 1912 il était professeur de pathologie externe et en 1919, professeur de clinique chirurgicale à Saint Antoine. Il était membre de l’Académie de Médecine, section chirurgie en 1924.

Voici un passage de l’ «Avertissement de la première édition», juin 1899.

«Telles sont les idées qui m’ont guidé dans la conception et l’exécution de cet ouvrage. J’ai voulu exposer, sous une forme et dans un esprit essentiellement pratiques, les indications et le manuel opératoire des principales opérations d’urgence. On ne trouvera donc, ici, ni discussions théoriques, ni bibliographie complexe, ni procédés d’auteurs : je me suis efforcé de donner des exemples, d’esquisser des «situations cliniques», de montrer ce qu’il faut faire et comment il faut le faire.

L’illustration devait tenir une grande place : nous avons cherché à représenter, par le dessin ou la photographie, la plupart des manœuvres et des temps opératoires et les instruments de première nécessité.»

Un siècle après, ferions-nous mieux ?

L. Doursounian



 et finalement la luxation devient ovalaire. C’est le premier temps (fig.665).

Pliez alors la cuisse en la rapprochant peu à peu de la verticale, soulevez-la directement en haut, -deuxième temps (fig.666) ; - puis ramenez-la  dans l’adduction et la rotation interne ; c’est le troisième et dernier temps (fig. 667). En somme, vous transformerez l’ilio-pubienne en ovalaire, et vous réduirez l’ovalaire par la méthode courante.
J’ai réduit de la sorte une luxation ilio-pubienne datant de trois jours et qui avait résisté à de nombreuses – et j’ajouterai, savantes – tentatives antérieures. Tout avait échoué : l’abduction forcée réussit seule à déplacer la tête, qui vint se placer dans le trou ovalaire, et la réduction s’acheva dès lors sans peine.